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Julie Barbaron

Julie Barbaron

Autrice automobile et spécialiste de la donnée

Julie suit l'actualité automobile avec rigueur et curiosité. Qu'il s'agisse des évolutions réglementaires, des chiffres du marché, des nouvelles technologies ou des tendances de consommation, elle scanne tout. Son expertise réside dans sa capacité à transformer des données parfois complexes en contenus clairs, précis et compréhensibles par tous. Spécialisée dans l'analyse des statistiques, passionnée de voyage et de van life, elle apporte une lecture factuelle des enjeux qui impactent les conducteurs, les constructeurs et les professionnels du marché. À travers ses articles, Julie rend l'information accessible et conserve un haut niveau de précision. Elle apprécie également les suggestions de sujets proposées par les lecteurs, souvent à l'origine de nouvelles analyses et enquêtes.

Ses derniers articles

Michael Jackson : 7 voitures iconiques qui racontent sa vie

Michael Jackson : 7 voitures qui racontent sa vie, du luxe discret aux excès

À l’occasion de la sortie du nouveau film consacré à Michael Jackson, difficile de ne pas replonger dans l’univers hors norme du King of Pop. Derrière les strass, une autre passion se dessinait : l’automobile. La star internationale possédait une collection éclectique, parfois déroutante, qui en dit long sur sa personnalité. Du raffinement britannique aux créations les plus extravagantes, ses voitures racontent une histoire bien plus intime qu’il n’y paraît : prêt à en prendre plein les yeux ?
Insolite
Un airbag Takata

Airbags Takata : tous les véhicules sous « Stop Drive » bientôt interdits de contrôle technique

Le scandale des airbags Takata, dont nous vous avons maintes fois parlé ici, n’en finit plus d’avoir des répercussions pour les automobilistes français. Et l’une des dernières mesures ne risque pas de calmer le jeu car elle concerne désormais… le contrôle technique. Pour rappel et derrière ce nom devenu tristement célèbre, les airbags Takata sont susceptibles, en cas de déclenchement, de projeter des fragments métalliques dans l’habitacle du véhicule qui en est équipé, blessant le conducteur parfois mortellement. Face à la recrudescence des accidents, le gouvernement a donc décidé de passer à la vitesse supérieure…Un million de véhicules sont concernésTous les véhicules concernés en France, par l’alerte "stop drive", qui signifie que le véhicule n’est plus autorisé à rouler tant que l’organe incriminé n’a pas été remplacé en atelier, gratuitement, dans le cadre de la campagne de rappel, ne pourront plus légalement se présenter à l’examen du contrôle technique, à compter du 1er janvier 2026. Et les chiffres donnent le vertige puisque plus d’un million de véhicules du pays circulerait encore avec des airbags non remplacés !Une défaillance critique systématique au contrôle techniqueÀ partir de 2026, les centres de contrôle technique devront vérifier si le véhicule se présentant à l’examen est concerné par un rappel, et en particulier par un « stop drive » lié à son airbag Takata. Si c’est le cas et que le remplacement n’a pas été effectué, la sanction sera immédiate : défaillance critique, contre-visite obligatoire et, donc, interdiction de circuler dès le lendemain de la visite (24 heures après le passage). Le contrôle ne pourra être validé par le technicien tant que l’airbag n’aura pas été remplacé par un réparateur agréé de la marque incriminée. Plus d’une trentaine au total sont concernées. L’État serre donc la vis, et passe d’une logique d’incitation jusqu’alors en vigueur, à une logique véritablement contraignante. Déjà plusieurs semaines d’attenteLe problème, c’est que la plupart des ateliers sont saturés, l’attente pour faire remplacer son airbag pouvant atteindre plusieurs semaines voire plusieurs mois. Autrement dit, même si vous prenez rendez-vous dès aujourd’hui, vous risquez de ne pas obtenir de rendez-vous avant que la mesure entre en vigueur, le 1er janvier prochain. Quoi qu’il en soit, et maintenant que vous avez l’information, mieux vaut prendre rendez-vous dès à présent pour éviter le raz-de-marée qui risque d’avoir lieu au mois de janvier prochain…
Une Jaecoo produite en Europe

Ces constructeurs chinois qui produisent sur le sol européen

Depuis l’entrée en vigueur des droits de douane européens sur les véhicules électriques importés de Chine, tous les constructeurs de l’Empire du milieu sont frappés d’une surtaxe à l’entrée, de 2 0% en moyenne. De même, depuis que le bonus écologique français a intégré un "score environnemental" dans son calcul, plusieurs modèles chinois sont non grata de cette aide bienvenue, qui propose plusieurs milliers d’euros de rabais pour l’achat d’un véhicule 100% électrique. Résultat, les marques chinoises veulent désormais produire au plus près, c’est-à-dire en Europe et pour l’Europe, et certaines sont déjà mieux avancées que d’autres.BYD, Xpeng et GAC en Europe CentraleC’est le cas de BYD, qui prévoit d’ouvrir dans les prochains mois une usine d’assemblage en Hongrie : le site est toujours en constructions et devrait, à terme, produire de petits modèles électriques de segments B et C : les Dolphin Surf, Dolphin et Atto 2 en l’occurrence. De son côté, le constructeur premium XPeng a débuté il y a quelques mois l’assemblage des SUV G6 et G9 dans l’usine autrichienne de Magna-Steyr, un sous-traitant automobile qui assemble depuis 1979 le Mercedes-Benz Classe G, et a aussi produit par le passé les BMW Z4, Toyota Supra et Fisker Ocean. On apprenait aussi, la semaine dernière, que GAC, un grand groupe automobile rattaché au gouvernement central, y a débuté la production de son SUV électrique AION V, qui devrait être lancé en France prochainement.Chery et Leapmotor en EspagneParmi les autres constructeurs chinois impliqués, citons aussi le groupe Chery, qui commercialise des voitures en Europe sous plusieurs marques, notamment Omoda et Jaecoo fraîchement arrivées en France. Les Omoda 5 et Jaecoo 7 sortent depuis quelques mois de l’usine espagnole de Barcelone, un ancien site Nissan qui assemblait des véhicules utilitaires et notamment le pick-up Navara. EBRO, une autre marque de Chery, qui n’est pour l’instant pas encore écoulée en France, assemble aussi ses modèles là-bas. Enfin, Leapmotor, la « 15e marque du groupe Stellantis », prévoit de produire à Figueruelas (Saragosse, Espagne) son SUV électrique B10, qui pourrait aussi être vendu sous la marque Opel, afin de stimuler les ventes du constructeur allemand, chahutées depuis son passage sous le giron de PSA en 2017 puis Stellantis en 2021. Polestar, MG ou encore Zeekr réfléchissent aussi à assembler certains de leurs modèles en Europe, et cherchent actuellement un site capable d’accueillir leur production.
Conduite sur verglas

Retour de la neige et du verglas : comment adapter sa conduite ?

La première chose à faire est d’équiper votre voiture de quatre pneus adaptés aux conditions hivernales, c’est-à-dire des pneus neiges (marqués M+S ou 3PMSF sur leur flanc). Ils sont d’ailleurs obligatoires du 1er novembre 2025 au 31 mars 2026 si vous résidez dans un des départements français dits « montagneux », concernés par la loi Montagne. En effet, la neige comme le verglas réduisent dangereusement l’adhérence des pneus, ce qui augmente le risque de dérapages, réduit la distance de freinage et complique le contrôle de la direction. Sur une chaussée normale les pneus ont une bonne adhérence grâce à la friction, mais sur du verglas la friction est quasi inexistante si bien que les pneus ne suffisent plus à stabiliser la voiture. Dans ces conditions, la prudence est de mise. Attention à la vitesse et aux distances ! Dans ces conditions, la première chose à faire est de réduire sa vitesse pour limiter les mouvements de caisse. Vous devez aussi tenir exagérément vos distances avec les voitures qui vous précèdent, car dans certains cas et selon la température et le type de pneus, la distance de freinage peut être multipliée par dix ! Conduire sur neige ou verglas, c’est anticiper toutes vos actions futures : freinez doucement et progressivement, accélérez sans à coup et garder votre volant bien droit. En descente ou si vous avez pris trop de vitesse en ligne droite, privilégiez le frein moteur et rétrogradez pour ralentir plutôt que de solliciter brusquement les freins. Car en cas de dérapage, cela devient tout de suite plus compliqué… Tenez fermement votre volantSurtout ne paniquez pas. Si l’arrière du véhicule chasse (survirage), tournez doucement le volant dans la direction où la voiture dérive pour rétablir l’équilibre. Si le véhicule est à traction (roues motrices à l’avant), maintenez une légère accélération pour retrouver l’adhérence. Si la voiture est à propulsion (roues motrices à l’arrière), relâchez légèrement l’accélérateur pour éviter d’amplifier le dérapage. Dans tous les cas, ne freinez pas brutalement, pour éviter de bloquer les roues et aggraver la perte de contrôle. Enfin et c’est le b.a-ba quand les conditions sur la route sont difficiles, soyez prudents et anticipez prudemment chaque virage.
Nouvelle Smart #2

Smart va ressusciter son modèle le plus iconique

Smart annonce l’arrivée prochaine de la Smart #2, un modèle qui devrait ravir les amoureux de la marque, orphelins de la Fortwo depuis l’année dernière.Pour beaucoup de nostalgiques, l’évocation du nom Smart rime avec la célèbre Fortwo, cette mini citadine à deux places lancée en 1998, à l’époque avec l’appui de Mercedes-Benz. Véritable puce de ville, mignonne, colorée et pratique, la Fortwo a régné sur le plus petit segment du marché des décennies durant, s’offrant le luxe d’une nouvelle génération en 2007 puis 2014.Seulement, et depuis l’année dernière, « Smart » n’était plus vraiment « Smart » puisque la Fortwo avait définitivement cessé d’être produite, ne laissant à la marque (désormais Germano-chinoise) que des SUV, qui plus est électriques : le Smart #1 (prononcez « Hashtag One »), le Smart #3 et le nouveau Smart #5 qui prendra son premier bain de foule à Munich la semaine prochaine.Une nouvelle Smart Fortwo pour 2026Mais les afficionados de la Fortwo peuvent se rassurer : Smart vient de confirmer que sa mythique Fortwo serait bel et bien de retour, sous la forme d’une quatrième génération 100% électrique qui se prénommera désormais Smart #2. Même si elle évoluera en solitaire sur le marché, elle rivalisera indirectement avec les prochaines Renault Twingo E-Tech, Volkswagen ID.1, Hyundai Inster et autre Nissan Pixo sur le segment A."La smart #2 sera produite en Chine et est actuellement en phase finale de conception et de développement", explique la marque dans son communiqué. Le modèle de série doit être présenté au deuxième semestre 2026 et pas avant, si bien qu’à part se réjouir de son retour, on ne peut pas encore se faire une idée de son style ou de sa fiche technique. Encore un peu de patience…
Gamme Volskwagen électrique « ID »

Volkswagen s’apprête à abandonner sa gamme électrique « ID »

Trop abstraits, les noms des modèles électriques chez Volkswagen ? Il le semblerait en tout cas, puisque la marque serait sur le point d’abandonner cette nomenclature pour revenir à des appellations plus traditionnelles. C’est un petit séisme à Wolfsburg. Selon le quotidien régional Wolfsburger Allgemeine, Thomas Schäffer, le patron de la marque Volkswagen, aurait annoncé à ses équipes sa volonté de mettre prochainement un terme à la gamme ID, qui incarnait la stratégie électrique du constructeur depuis 2019. L’ID, « Intelligent Design », devait en effet marquer une rupture avec les modèles thermiques et leurs dénominations traditionnelles, mais Volkswagen semble aujourd’hui décidé à tourner la page de cette nomenclature jugée trop abstraite (ID.3, ID.4, ID.7, ID.Buzz), pour séduire durablement le grand public. La Volkswagen ID.2 renommée e-Polo ? Un revirement qui illustre à quel point l’industrie automobile tâtonne encore dans sa communication autour de l’électrique. Au départ, presque tous les constructeurs avaient imaginé des sous-marques dédiées à leurs modèles à batterie, de Mercedes EQ à Kia EV en passant par Hyundai IONIQ ou Audi e-tron. L’idée était de différencier clairement l’électrique du thermique. Volkswagen préparerait donc une « réintégration » de ses modèles électriques dans sa nomenclature classique, et ce dès le Salon de Munich en septembre : la version de série de l’ID.2All qui doit y être présentée pourrait tout simplement être renommée « e-Polo ». La logique pourrait ensuite s’étendre à l’ensemble de la gamme : un retour aux basiques qui permettrait à Volkswagen de capitaliser sur la notoriété de ses appellations historiques.
Bugatti Brouillard

Bugatti Brouillard : pour ceux qui trouvent la Mistral trop banale

Bugatti présente la Brouillard, une supercar ultraradicale de 1 600 chevaux basée sur le cabriolet Mistral. Vous ne risquez pas de la croiser dans les rues, puisqu’il s’agit d’un exemplaire unique né du nouveau programme « Solitaire ». Bugatti n’en finit pas de repousser les frontières de l’exclusivité, et la nouvelle « Brouillard » en est sans doute l’illustration la plus éclatante. Présentée en grande pompe lors du Concours d’Élégance de Pebble Beach, cette création unique sert de vitrine au programme « Solitaire », l’ultime niveau de personnalisation imaginé par la marque de Molsheim. Ici, plus qu’une édition spéciale, il s’agit d’une véritable œuvre d’art façonnée au millimètre selon les envies et les désirs du client, dans les limites techniques posées par la base de la Mistral. Sous son capot, pas de compromis : le tonitruant W16 quadriturbo de 1 600 chevaux garantit des performances qui tutoient l’inimaginable. Mais la Brouillard se distingue aussi par son habillage inédit... Exemplaire unique pour client privilégié Alors que la Mistral est un cabriolet, la Brouillard arbore une ligne de coupé à la chute de toit totalement nouvelle, qui a nécessité de redessiner intégralement sa poupe. L’aileron, le diffuseur et les sorties d’échappement ont aussi fait l’objet d’un travail d’orfèvre, pour conjuguer élégance et efficacité aérodynamique. La teinte de carrosserie et l’habitacle « vert olive » soulignent d’ailleurs l’esprit du programme Solitaire : offrir une Bugatti qui ne ressemble à aucune autre. Cette approche radicale de la personnalisation ne concernera en revanche qu’une poignée de privilégiés, puisque Bugatti promet une à deux créations uniques par an. Le prix n’est pas public, mais se chiffrera sans doute autour de dix millions d’euros. Autant dire qu’au-delà du portefeuille, il faudra aussi faire partie du cercle fermé des fidèles de la marque pour espérer obtenir un tel joyau.
Des voitures d'occasion à moins de 20 000 euros

Le prix des voiture passe sous un seuil psychologique

Avec une offre qui s’étoffe et des modèles qui se diversifient, le prix moyen des voitures d’occasion en France continue de baisser, au point d’être passé sous un seuil psychologique hautement symbolique.Depuis la fin de l’année dernière, le marché des voitures d’occasion connaît une évolution bienvenue : les prix deviennent (enfin) plus abordables. Selon une dernière étude, le prix moyen d’un véhicule d’occasion, toutes motorisations confondues, vient de passer sous la barre symbolique des 20 000 €, à précisément 19 990 €. Cette baisse de 1 000 € en un trimestre (-4,76 %) ramène les tarifs à ceux observés avant la flambée post-pandémie, fin 2021, signe que la reprise est actée. Une tendance qui s’explique en partie par une offre plus abondante et une diversification des modèles disponibles sur le marché. Les véhicules électriques et hybrides enregistrent d’ailleurs les plus fortes baisses : le prix moyen d’une électrique d’occasion chute à 19 990 €, soit 500 € de moins que le trimestre précédent, tandis que les hybrides passent sous les 30 000 €, à 29 995 €, en recul de 1 619 €. Le diesel, quant à lui, continue de baisser, avec une diminution de 4,91 % sur le deuxième trimestre 2025.Les Français face aux voitures électriques d’occasionL’étude révèle aussi un autre constat intéressant : 48 % des Français envisageant l’achat d’une voiture d’occasion pensent à un modèle électrique. Pour 60 % d’entre eux, la motivation principale reste la réduction des dépenses d’énergie, suivie par des coûts d’entretien moindres (37 %) et des préoccupations environnementales (30 %). Cependant, le prix demeure un obstacle pour 58 % des personnes interrogées, qui jugent les véhicules électriques encore trop chers par rapport aux modèles thermiques. Par ailleurs, les acheteurs potentiels expriment des attentes spécifiques : 56 % souhaitent une garantie adaptée, 48 % demandent un rapport détaillé sur l’état de la batterie, 45 % veulent un historique complet du véhicule, 39 % considèrent la présence d’une borne de recharge comme essentielle, et 29 % privilégient l’achat auprès d’un professionnel labellisé. Si la voiture électrique d’occasion devient progressivement plus accessible, elle doit donc encore largement convaincre une partie du public…
Voiture de l'année 2026

Voiture de l’année 2026 : voici la liste définitive

Qui sera la Voiture de l’année 2026 ? Les prétendantes au titre sont désormais connues : il y en a beaucoup, et pour tous les goûts… Le jury de Car Of The Year a révélé cette semaine la première sélection des modèles en compétition pour le titre tant convoité de la Voiture de l’année 2026. Parmi eux, l’un prendra la relève du duo Renault 5 E-Tech /Alpine A290, qui avait remporté la palme d’or en 2025, un an après le Renault Scénic E-Tech. Cette année encore, la diversité est au rendez-vous : électriques ou thermiques, SUV ou berlines, constructeurs européens ou chinois, il y en a pour tous les goûts !Pour prétendre à ce trophée prestigieux, chaque modèle doit être disponible à la commande dès le début de l’année 2026, et avoir été testé par au moins la moitié des journalistes du panel. Ce jury, qui rassemble chaque année plusieurs dizaines de journalistes professionnels venus de toute l’Europe, évalue les voitures selon plusieurs critères : design, comportement, innovations, prestations, etc… En octobre, seules 7 finalistes resteront en lice, et c’est en janvier 2026 que sera élue la grande gagnante ! Voiture de l’année 2026 : les prétendantesAudi : A6, A6 e-Tron, Q5 BYD : Atto 2, Dolphin Surf, Sealion 7 Citroën : ë-C3 Aircross, C5 Aircross Dacia : Bigster DS Automobiles : DS N°8 Fiat : Grande Panda Hyundai : Ioniq 9 Jeep : Compass Kia : EV4 Lancia : Ypsilon Leapmotor : C10 Mazda : 6e Mercedes-Benz : CLA MG : HS, S5 Mini : Aceman Mitsubishi : Outlander Nissan : Leaf Opel : Frontera Renault : 4 Smart : #5 Skoda : Elroq Suzuki : eVitara Toyota : Urban Cruiser Volvo : ES90 Zeekr : 7X
Evénement Salon
Kia, finaliste du trophée

Et le vainqueur de la "Voiture mondiale de l’année" est…

Comme chaque année, le Salon de l’automobile de New-York organise les "World Car Awards", concours international décernant le prix de la "Voiture mondiale de l’année ". Ce mercredi 16 avril, le grand gagnant a été annoncé… Pour être éligible au concours, chaque modèle doit être produit en série à au moins 10 000 unités par an, et être commercialisé sur aux moins deux continents et deux grands marchés , que sont l’Europe, les États-Unis, la Chine, le Japon, la Corée du Sud ou l’Amérique latine. Ces dernières années, le jury, composé de 96 journalistes automobiles issus de 30 pays, avait jeté son dévolu sur les Hyundai IONIQ 5 (2022), Hyundai IONIQ 6 (2023) et Kia EV9 (2024). Pour 2025, c’est à nouveau une marque coréenne qui a remporté le concours… BMW, Hyundai et Kia en finaleLes finalistes de cette édition se nommaient Hyundai Inster, Kia EV3 et BMW X3, trois modèles typés SUV qui ont tous la particularité d’être proposés en 100% électrique. Les deux premiers le sont exclusivement, tandis que chez BMW le X3 offre une gamme multi-énergies qui inclut aussi des variantes thermiques et hybrides rechargeables. On aurait pu croire que cette polyvalence sacrerait le X3, finalement c’est bien un modèle exclusivement électrique que le jury a choisi.Roulement de tambours… Pour la deuxième année consécutive, c’est Kia qui remporte le concours cette année, avec son SUV compact EV3 ! Déjà commercialisé en Europe, il a été salué pour son design, son autonomie généreuse (jusqu’à 605 km en cycle WLTP), son rapport prix/prestation ainsi que pour ses innovations technologiques.
Une Peugeot 3008 en charge et éligible à la prime CEE

Les électriques moins chères grâce à la prime CEE

En parallèle du bonus écologique, les acheteurs d’un véhicule électrique neuf peuvent désormais bénéficier d’une "prime CEE", qui permet d’alléger la facture de quelques centaines d’euros. Le certificat d'économie d'énergie (CEE) est un dispositif créé en 2005 en France pour encourager la réduction de la consommation énergétique dans le pays. Son principe repose sur une obligation imposée aux fournisseurs d'énergie de réaliser des économies d'énergie, et ce dans divers secteurs : résidentiel, tertiaire, industriel, agricole et transport. Les actions menées à cette fin incluent par exemple l'isolation des bâtiments, l'installation de pompes à chaleur, ou l'amélioration de l'efficacité énergétique des processus et des machines industrielles.Une prime bienvenue pour les acheteurs français de véhicules électriquesEt la bonne nouvelle, c’est que depuis le 1er janvier 2025, le dispositif CEE a été étendu aux véhicules électriques neufs, ce qui inclut les voitures particulières, les véhicules utilitaires légers et les quadricycles à moteur. Les montants varient à chaque fois selon le type de véhicule et le profil de l'acheteur. Chez Renault par exemple et pour une voiture particulière, un client particulier peut bénéficier d'une aide de 310 €, une société dont la flotte est composée de plus de 100 véhicules peut recevoir quant à elle 380 €. Pour un véhicule utilitaire, l'aide atteint même 2 450 € pour un particulier et jusqu'à 4 200 € pour certaines sociétés ! Les quadricycles, enfin, peuvent prétendre à des montants allant de 240 € à 1 090 €. Le versement de la prime CEE est automatique, et réalisé au moment de l’achat comptant du véhicule ou lors de la souscription à une offre de location longue durée.