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Airbags Takata : tous les véhicules sous « Stop Drive » bientôt interdits de contrôle technique

Un airbag Takata

Le scandale des airbags Takata, dont nous vous avons maintes fois parlé ici, n’en finit plus d’avoir des répercussions pour les automobilistes français. Et l’une des dernières mesures ne risque pas de calmer le jeu car elle concerne désormais… le contrôle technique. Pour rappel et derrière ce nom devenu tristement célèbre, les airbags Takata sont susceptibles, en cas de déclenchement, de projeter des fragments métalliques dans l’habitacle du véhicule qui en est équipé, blessant le conducteur parfois mortellement. Face à la recrudescence des accidents, le gouvernement a donc décidé de passer à la vitesse supérieure…

Un million de véhicules sont concernés

Tous les véhicules concernés en France, par l’alerte "stop drive", qui signifie que le véhicule n’est plus autorisé à rouler tant que l’organe incriminé n’a pas été remplacé en atelier, gratuitement, dans le cadre de la campagne de rappel, ne pourront plus légalement se présenter à l’examen du contrôle technique, à compter du 1er janvier 2026. Et les chiffres donnent le vertige puisque plus d’un million de véhicules du pays circulerait encore avec des airbags non remplacés !

Une défaillance critique systématique au contrôle technique

À partir de 2026, les centres de contrôle technique devront vérifier si le véhicule se présentant à l’examen est concerné par un rappel, et en particulier par un « stop drive » lié à son airbag Takata. Si c’est le cas et que le remplacement n’a pas été effectué, la sanction sera immédiate : défaillance critique, contre-visite obligatoire et, donc, interdiction de circuler dès le lendemain de la visite (24 heures après le passage). Le contrôle ne pourra être validé par le technicien tant que l’airbag n’aura pas été remplacé par un réparateur agréé de la marque incriminée. Plus d’une trentaine au total sont concernées. L’État serre donc la vis, et passe d’une logique d’incitation jusqu’alors en vigueur, à une logique véritablement contraignante. 

Déjà plusieurs semaines d’attente

Le problème, c’est que la plupart des ateliers sont saturés, l’attente pour faire remplacer son airbag pouvant atteindre plusieurs semaines voire plusieurs mois. Autrement dit, même si vous prenez rendez-vous dès aujourd’hui, vous risquez de ne pas obtenir de rendez-vous avant que la mesure entre en vigueur, le 1er janvier prochain. Quoi qu’il en soit, et maintenant que vous avez l’information, mieux vaut prendre rendez-vous dès à présent pour éviter le raz-de-marée qui risque d’avoir lieu au mois de janvier prochain…