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Jerome Debray

Jerome Debray

Auteur automobile et expert des technologies numériques

Aussi à l'aise avec les mots qu'avec les lignes de code, Jérôme propose des articles qui surfent sur l'actualité du monde automobile. Développeur expérimenté et rédacteur spécialisé, passionné de guitare, de gaming et de mangas, il suit de près les innovations qui transforment les véhicules modernes : logiciels embarqués, intelligence artificielle, aides à la conduite, électrification ou encore connectivité. Son regard technique lui permet d'expliquer simplement des sujets parfois complexes et d'apporter un éclairage précis sur les évolutions qui façonnent l'automobile de demain. Il s'intéresse également aux nouveautés produits, aux lancements de modèles et aux mutations de l'industrie automobile. Toujours en veille sur les dernières innovations, Jérôme aime partager ses découvertes avec les lecteurs.

Ses derniers articles

Voiture de l'année 2026

Voiture de l’année 2026 : 35 modèles en lice pour le titre suprême

La course au titre de Voiture de l’année 2026 est officiellement lancée. Le jury européen du prestigieux concours Car of the Year vient de dévoiler la liste des 35 modèles candidats, représentant l’excellence automobile sous toutes ses formes. Une sélection riche, où se mêlent véhicules électriques, hybrides et thermiques, reflet fidèle d’un marché en pleine transition.Un prix historique au cœur de la modernitéCréé dans les années 1960, le prix “Voiture de l’année” distingue chaque année le modèle le plus abouti du marché européen. Le jury, composé de journalistes spécialisés issus de plus de 20 pays, évalue innovation, confort, performance, coût d’usage et respect de l’environnement.Cette année, la compétition s’annonce particulièrement ouverte. Les constructeurs misent sur des modèles plus efficients, plus connectés et souvent électrifiés. La diversité des profils reflète l’évolution du marché : le tout-électrique progresse, mais l’hybride et les solutions à faibles émissions restent bien présents.Des candidats qui symbolisent l’avenir de l’automobileLa liste officielle mêle des nouveautés très attendues et des retours d’icônes modernisées. On y retrouve aussi bien des SUV familiaux que des citadines électriques, des berlines haut de gamme et quelques sportives ambitieuses.Ce panel de 35 voitures dessine les grandes tendances de 2025-2026 :montée en puissance des modèles 100 % électriques, percée des hybrides rechargeables, retour du design émotionnel dans un contexte de rationalisation énergétique, et volonté commune d’offrir plus d’autonomie et de connectivité. Cette sélection n’est pas qu’un concours : elle agit comme un baromètre technologique pour l’ensemble du marché européen.Ce qu’il faut retenirDerrière ces 35 prétendantes, se joue bien plus qu’un titre :pour les constructeurs, un enjeu d’image et de crédibilité ; pour les automobilistes, une boussole d’achat pour les mois à venir. Le jury dévoilera une liste restreinte de finalistes dans les prochaines semaines, avant l’annonce du grand gagnant début 2026. Une édition qui promet de faire parler d’elle, tant les modèles en compétition incarnent le futur proche de l’automobile : technologique, électrifié, mais toujours passionné.La liste des modèles en lice !Alpine A390 Audi A6 Audi A6 e-tron Audi Q3 Audi Q5 BYD Atto 2 BYD Dolphin Surf BYD Seal 6 DM-i BYD Sealion 7 Citroën C3 Aircross Citroën C5 Aircross Dacia Bigster DS N°8 Fiat Grande Panda Firefly Hyundai Ioniq 9 Jeep Compass Kia EV4 Leapmotor B10 Leapmotor C10 Mazda6e Mercedes-Benz CLA MG HS MG MGS5 Mini Aceman Mitsubishi Outlander Nissan Leaf Opel Frontera Renault 4 Skoda Elroq Smart #5 Suzuki eVitara/Toyota Toyota Urban Cruiser Toyota C-HR+ Volvo ES90 Zeekr 7X
La Yangwang U9 en action

Le constructeur chinois Yangwang pulvérise un record de vitesse

Filiale ultra-haut de gamme de BYD née en 2023, Yangwang s’est fixé l’objectif de rivaliser avec Bentley, Rolls-Royce ou Mercedes-Maybach, autrement dit de s'imposer dans les sphères les plus prestigieuses du secteur automobile. Et pour cela, elle mise avant tout sur l’innovation. Le SUV U8, point zéro de la marque, avait donné le ton par sa capacité à tourner sur lui-même ou à rouler le moteur immergé pendant une demi-heure. La berline U7 s’était ensuite démarquée par son excellent coefficient aérodynamique (Cx), le meilleur du monde, établi à 0,19. Enfin et c’est elle qui nous intéresse aujourd’hui, la supercar U9 a placé la barre très haut en termes de puissance : 3 018 chevaux dans sa version Track Edition !496,2 km/h !Et justement, sur circuit, la U9 vient de battre un nouveau record en atteignant la vitesse stratosphérique de 496,2 km/h, devenant ainsi la voiture chinoise de série la plus rapide jamais produite, et repoussant son propre précédent exploit de 391,94 km/h. Certes, elle n’a pas encore détrôné la Koenigsegg Jesko Absolut ou la Bugatti Chiron Super Sport 300+, mais elle vient jouer, sans complexe, dans la cour des grands noms du segment hypercar. La clé de cette réussite tient à la fois dans son arsenal technologique, comme son système de répartition du couple piloté, et dans le travail spécifique réalisé sur ses pneumatiques, indispensables pour encaisser une pareille cavalerie. Yangwang doit bel et bien arriver en Europe, mais la marque n’a pas encore précisé quand ni où elle sera vendue en priorité. En tout cas, il y a des chances que l’on croise un jour cet U9 sur nos routes…
La Peugeot 205 prend sa retraite !

La Peugeot 205 tire définitivement sa révérence

C’est un triste constat pour les aficionados de la Peugeot 205 : quelques milliers d’exemplaires de notre citadine tricolore circuleraient encore sur nos routes aujourd’hui. C’est un tournant pour l’automobile tricolore : la Peugeot 205, lancée en 1983, quitte officiellement nos routes. Selon les dernières remontées du ministère de l’Intérieur, seuls quelques milliers d’exemplaires subsistent en effet encore, un chiffre désormais symbolique face aux millions de modèles produits durant ses quinze ans de carrière. De la finition Baby à la mythique GTI, en passant par la T16, la Sacré Numéro ou la Ki, cette citadine aura traversé les décennies, trouvant sa place autant dans les rues de nos villes que sur les chemins de campagne. De l’icône populaire au retrait progressifAvec plus de 5 millions d’exemplaires assemblés, la 205 s’est imposée comme la voiture populaire par excellence. Sa tenue de route vive, son tarif abordable et sa large gamme (berline, cabriolet, coupé trois portes, diesel ou essence) en ont fait un modèle polyvalent plébiscité par toutes les générations. À l’heure où le SUV grand public n’existait pas encore, elle faisait figure de joujou ludique, surtout dans sa version GTI, saluée pour son agrément et son caractère sportif.Victime de l’âge et des normes environnementalesPourtant, l’âge et la réglementation ont eu raison de la 205. Les nouvelles normes antipollution, la menace des Zones à Faibles Émissions et la raréfaction des pièces détachées rendent son usage quotidien de plus en plus complexe et coûteux. Aujourd’hui, seuls les passionnés et les collectionneurs continuent d’entretenir ces monstres sacrés de l’automobile légère. La 205 s’efface doucement, mais sa légende, elle, roule encore dans bien des mémoires.
Nouvelle Jeep Compass

Nouvelle Jeep Compass : un Américain au cœur européen

Jeep renouvelle son SUV Compass en une troisième génération qui est désormais électrique, micro hybride ou hybride rechargeable. Cela n’a rien du hasard, puisqu’il partage en réalité ses soubassements avec les nouveaux Peugeot 3008 et Citroën C5 Aircross…Vous connaissiez le Peugeot 3008, l’Opel Grandland et le Citroën C5 Aircross, voici leur nouveau cousin Stellantis : le Jeep Compass, troisième génération du SUV compact. Par rapport à l’actuel opus, il est plus long de 15 cm , culminant désormais à 4,55 m. Un sacré gain, qui profite surtout aux passagers arrière, en leur offrant 5,5 cm de plus pour les jambes, et au volume de coffre, qui progresse de 45 litres (550 litres au total). Côté style, il s’affranchit beaucoup de ses cousins européens, adoptant une silhouette exagérément carrée et musclée, faites de lignes droites et d’arêtes vives. L’esprit "Jeep" est bien là ! À bord aussi, et suivant le virage premium opéré par la marque ces dernières années, la présentation est plutôt élégante et les matériaux semblent flatteurs. Une dalle numérique de 16 pouces flotte au centre de la planche de bord, secondée par un combiné de 10,25 pouces et un affichage tête haute (en option).Jusqu’à 660 km d’autonomieMais la vraie révolution apportée par cette troisième mouture, c’est que pour la première fois dans l’histoire du modèle, le Jeep Compass est disponible en version 100% électrique. Trois versions sont proposées : 4X2 de 213 ch (508 km d’autonomie), 4X2 de 231 ch (660 km) et enfin 4X4 de 375 ch (600 km). Cette dernière se destine aux amateurs de franchissement : elle a la capacité de grimper des pentes à 20 % au moyen des seules roues arrière, ou encore de traverser des gués de près de 50 cm de profondeur. Mais que les puristes se rassurent, le Compass ne tourne pas totalement le dos aux motorisations thermiques, même si celles-ci deviennent électrifiées : vous aurez le choix entre un 1.2L Turbo micro-hybride de 145 ch, ou bien à une version hybride rechargeable de 195 ch reposant sur le bloc 1.6L. Ce nouveau Compass est déjà disponible à la commande, et débute à 39 490€ en version de lancement baptisée Première Edition (équipée du bloc thermique micro-hybride). Assemblé en Italie, sa production débutera dans les prochains mois, pour des livraisons prévues en France en fin d’année.
Les voitures électriques cartonnent en Europe

Les ventes de voitures électriques explosent en Europe

Volkswagen prend la tête, Tesla dévisse, la Renault 5 E-Tech entre dans le Top 10 : le marché européen des voitures électriques a été refaçonné en ce premier trimestre, et a enregistré un nouveau score historique. 413 000, c’est le nombre de voitures 100 % électriques mises à la route entre début janvier et fin mars en Europe, en augmentation de 24% par rapport au premier trimestre 2024. Une dynamique impressionnante, portée notamment par l’Allemagne (+38,9 %), la Belgique (+29,9 %) et les Pays-Bas (+7,9 %), au contraire de notre pays qui a enregistré une baisse de 6,6 % de ses immatriculations. Une conséquence sous-jacente à la diminution du montant du bonus écologique, passé de 4 000 euros et 7 000 euros en 2024, à 2 000 euros à 4 000 euros aujourd’hui. Le Tesla Model Y toujours en têteFait marquant de ce premier trimestre, le groupe Volkswagen (qui inclut aussi Audi, Skoda, Seat, Cupra et Porsche) est passé pour la première fois devant Tesla, avec 65 679 voitures électriques vendues (+157% !) contre 53 237 unités pour l’Américain, en baisse de 38%. BMW était en troisième position, suivi par Audi puis Renault. Côté modèles et c’est le seul point positif pour Tesla, le SUV Model Y reste en tête des ventes sur le continent (29 770 unités) mais baisse de 49 %, suivi par la berline Model 3 (23 044 unités, -14%). Le Volkswagen ID.4 suivait avec 21 025 exemplaires, devant la Volkswagen ID.7 (21 025 exemplaires) et le Kia EV3 (18 484 unités). Caracolaient ensuite la Volkswagen ID.3, le Skoda Enyaq et surtout la Renault 5 E-Tech, qui n’a été lancée qu’au mois de janvier mais a déjà décroché 6 996 ventes. Un début de carrière prometteur pour la petite citadine électrique !
La gamme de Volvo électriques

Les Volvo électriques cartonnent

Si Volvo a enregistré d’excellents chiffres de ventes en 2024, en Europe comme dans le reste du monde, c’est notamment grâce à l’excellente santé de ses modèles électriques et hybrides rechargeables. Et 2025 s’annonce tout aussi prometteuse.Volvo a réalisé une des meilleures performances commerciales de son histoire en 2024. Le constructeur suédois, rattaché au tentaculaire groupe industriel chinois Geely, a écoulé 763 389 véhicules sur la période, en hausse de 8 % par rapport à 2023. La marque a commencé à récolter les fruits de ses lancements récents, comme ceux de la compacte électrique EX30, du grand SUV familial EX90, lui aussi électrique et arrivé sur le marché l’année dernière, ou encore du van électrique EM90, réservé à la Chine. D’ailleurs, avec 175 194 voitures électriques écoulées durant l’année (+54%), celles-ci ont représenté 23% des immatriculations, soit près d’un quart des ventes neuves de la marque.Une nouvelle Volvo électrique pour 2025Si l’on ajoute à cela les chiffres de ventes des voitures hybrides (177 593 unités, +16%), Volvo atteint même 46% de ventes électrifiées (électriques et hybrides). Une tendance qui devrait se poursuivre en 2025, puisque le Suédois lancera cette année sa première berline 100% électrique, l’ES90, qui devrait être présentée dans quelques semaines. Le XC90 restylé, qui embarque des motorisations hybrides rechargeables, connaîtra aussi sa première année pleine de commercialisation en 2025, ce qui devrait aider à stimuler les ventes d’hybrides. Volvo visait à l’origine 100% de ventes électriques à l’horizon 2030, mais avait finalement revu sa copie à 90%, en intégrant dans son décompte les ventes de modèles hybrides rechargeables. Partie comme elle l’est, cet objectif semble loin d’être irréalisable.
L'électrification de Lamborghini commence à payer

L'électrification de Lamborghini commence à payer

2024 a été une très bonne année pour Lamborghini, qui a enregistré la meilleure performance commerciale de son histoire. Une bonne santé qui s’explique par la nouvelle stratégie mise en place par la marque : celle de privilégier d’abord l’hybride, et non l’électrique.Contrairement à Maserati, qui dispose déjà de trois modèles 100% électriques dans sa gamme (les Grecale, GranTurismo et GranCabrio Folgore), ses concurrents Lamborghini et Ferrari ne se sont pas encore positionnés sur ce créneau. Pourtant, Maserati est en bien plus piteuse situation que ses concurrents : elle a certes écoulé 9 760 voitures dans le monde l’année dernière (contre plus de 50 000 en 2017), mais ce volume correspond à une dégringolade de 64 % !Lamborghini (Ferrari n’a pas encore publié ses chiffres pour l’année) en a vendu un petit millier de plus seulement, certes (10 687), mais la marque peut se targuer d’avoir fait progresser ses ventes de 6 %, ce qui correspond à la meilleure performance commerciale de son histoire.Lamborghini mise tout sur l’hybrideEt si Lamborghini va si bien, c’est parce que la firme italienne a privilégié non pas l’électrique, mais l’hybride. La supercar Revuelto, mue par un V12 hybride rechargeable a connu la première année pleine de sa carrière en 2024, tandis que l’Urus s’est lui aussi offert une déclinaison « SE », hybride rechargeable. Comme Ferrari, qui lancera son premier modèle électrique l’année prochaine, Lamborghini prévoit bien d’étoffer sa gamme avec un modèle à batterie, mais ça ne sera pas avant 2028.Pour ne pas brusquer ses clients, et à la fois se conformer aux normes environnementales de plus en plus contraignantes de l’Union européenne, l’entreprise de Sant’Agata Bolognese parie tout sur l’hybride, dans un premier temps. 2025 devrait d’ailleurs constituer un très bon cru, puisque la remplaçante de l’Huracan, la Temerario, arrive. Et elle aussi aura un cœur hybride.
Pourquoi les prix du carburant repartent à la hausse en ce début d'année ? 

Pourquoi les prix du carburant repartent à la hausse en ce début d'année ? 

La fin de la récréation a sonné pour les prix à la pompe en France, qui repartent de plus belle depuis début janvier. Et les observateurs craignent que cette hausse ne se poursuive dans les prochains mois.  Après des hausses délirantes en 2023 et 2024, qui avaient fait régulièrement flirter le gazole avec les deux euros le litre, les prix à la pompe connaissaient une accalmie en France depuis l’été 2024. Malheureusement et en ce début d’année 2025, la tendance s’inverse et l’inflation reprend de plus belle. D’après le site Internet Carbu.com, le gazole est ainsi passé de 1,64 € en décembre à 1,75 € le litre, le SP95-E10 à 1,79 €/litre contre 1,70 €/litre il y a un mois, tandis que le SP98 atteint désormais 1,89 € le litre, soit 8,7 centimes de plus par litre. Et les observateurs craignent que cette hausse se poursuive dans les prochains mois… Une bonne occasion de vérifier votre éligibilité à la Prime Carburant !Des facteurs géopolitiques multiplesElle trouve son origine dans les nombreux conflits géopolitiques qui agitent l’actualité ces derniers mois. La guerre à Gaza et les tensions en Mer Rouge, font craindre aux pays membres de l’OPEP (les plus grands producteurs de pétrole au monde) de potentielles difficultés d’acheminement de leurs barils vers l’Europe, ce qui les a incités à réduire leur production. Et plus l’offre baisse, plus les prix augmentent.Autre explication : la guerre en Ukraine depuis bientôt trois ans perturbe les réseaux d’approvisionnement européen : le sabotage des pipelines Nord Stream 1 et 2 en 2022, et plus récemment du TurkStream reliant la Russie à la Turquie ont fait fluctuer les prix du pétrole sur le marché européen. Enfin et cela explique aussi pourquoi les prix devraient rester élevés : l’investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche, qui a annoncé des sanctions contre plusieurs sociétés pétrolières russes, et qui compte mettre à profit son credo "America First" pour les exportations de pétrole américain, rajoutent encore leur lot d’incertitudes…
Décrypter un rapport de contrôle technique

Bien décrypter un rapport de contrôle technique

Peu importe le véhicule, le contrôle technique est une étape obligatoire et réglementaire. Qu'il s'agisse d'une voiture d'occasion ou d'une voiture neuve, les contrôles sont effectués de la même manière. Défaillance critique, majeure ou mineure : qu’est-ce qui les distinguent sur un avis de contrôle technique, qu’est-on tenu de faire, et dans quel délai ? Pour être autorisé à circuler, chaque véhicule immatriculé en France doit passer un contrôle technique tous les deux ans (ou quatre ans suivant la première immatriculation). Cette obligation sert à minimiser les risques d’accidents liés à des défaillances techniques, et s’assurer que le parc automobile est sans danger pour les usagers. Les défaillances qui sont dressées à l’issue du contrôle technique sont classées en trois catégories, selon leur gravité et leur impact sur la sécurité.La défaillance critiqueLa défaillance critique représente le niveau le plus grave. Elle correspond à un problème qui constitue un danger immédiat pour la sécurité, ou qui a un impact sérieux sur l'environnement. Dans ce cas, le véhicule est considéré comme dangereux et ne doit plus circuler sur la voie publique à partir de minuit le jour du contrôle. Une contre-visite est obligatoire dans un délai très court, 24 heures seulement, durant lesquelles il doit être réparé pour pouvoir reprendre la route. Exemples : une fuite des liquide de freins ou de refroidissement, une absence de rétroviseur, un non-fonctionnement des feux-stops...La défaillance majeureLa défaillance majeure, quant à elle, désigne un problème important qui, sans être immédiatement dangereux, peut affecter la sécurité du véhicule ou avoir un impact sur l'environnement. Elle nécessite une réparation rapide et une contre-visite obligatoire dans un délai de deux mois. Exemples : Encrassement du filtre à particules, usure excessive des plaquettes de freins, voyant moteur ou airbag allumé, mauvaise fixation du pot d’échappement, système de freinage défaillant…La défaillance mineureEnfin, la défaillance mineure correspond à un problème de moindre importance qui n'a pas d'incidence significative sur la sécurité du véhicule ou sur l'environnement. Elle ne nécessite pas de contre-visite immédiate, mais doit être surveillée et corrigée, sans obligation de délai.
Août, un joli mois pour les ventes de voitures d’occasion en France

Août, un joli mois pour les ventes de voitures d’occasion en France

Les ventes de voitures de seconde main se sont bien portées au mois d’août, alors qu’il s’agit d’une période traditionnellement compliquée. Et les modèles tricolores ont toujours autant la faveur des acheteurs.376 508 voitures d’occasion ont été vendues en France au mois d’août, et contrairement à ce que l’on attendait, les chiffres sont au vert ! Par rapport à la même période en 2023, cela ne représente certes que 187 unités supplémentaires, mais nous avions eu un jour ouvré en plus, ce qui, rapporté en nombre égal, correspond à une augmentation de 4,8 %. C’est d’autant plus étonnant que les mois d’été, et notamment le mois d’août, sont souvent plus creux pour le marché de l’occasion, d’après une étude de CarVertical. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une période où l’on est traditionnellement en vacances et où l’on peut prendre le temps d’éplucher les annonces, de comparer tranquillement les modèles, et de planifier un éventuel essai ou un achat une fois rentré de congés, c’est à dire à la rentrée !Renault prend la têteL’embellie de 2023 s’est finalement confirmée cette année, et notamment pour les marques françaises, qui ont enregistré de belles performances. Renault a progressé et a arraché la première place à Peugeot, tandis que Citroën confirmait son statut d’outsider. Dans ces transactions, les voitures électrifiées (électriques et hybrides) ont connu un boom de 50%, tirées vers le haut par les modèles 100% électriques. La Renault Zoé est toujours le modèle électrique le plus apprécié sur le marché de la seconde main, suivie par la Peugeot e-208 et la Fiat 500 électrique. Tous modèles confondus en revanche, la Renault Clio mène la danse, suivie par la Citroën C3 et la Peugeot 208. La Volkswagen Golf et la Renault Mégane clôturaient ce Top 5. Un mois d’août aux couleurs tricolores !
prime à la conversion et voiture occasion

Peut-on bénéficier de la prime à la conversion en occasion ?

La prime à la conversion ou "prime à la casse" est un coup de pouce bienvenu si vous souhaitez acheter une nouvelle voiture. Mais quel est son montant, qui est éligible, et surtout est-elle valable pour l’acquisition d’un véhicule d’occasion ?La prime à la conversion est une aide mise en place par le gouvernement pour l'acquisition d'un véhicule peu polluant, en échange de la mise au rebut d'une voiture ou d'une camionnette Crit'Air 3 ou plus ancienne. Par exemple, une voiture diesel immatriculée pour la première fois avant 2011 ou essence immatriculée pour la première fois avant 2006. Et, bonne nouvelle, sont concernées aussi bien les voitures neuves que les voitures d’occasion !Jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’une électrique d’occasionLe montant total de la prime peut atteindre 5 000 € si vous achetez une voiture électrique, et jusqu'à 3 000 € pour une voiture particulière classée Crit'Air 1 (hybride rechargeable ou thermique récent) dont les émissions de CO2 sont inférieures ou égales à 132 g/km. Attention, seuls les ménages le plus modestes ont droit à la prime maximale, c’est-à-dire ceux dont le revenu fiscal de référence est inférieur ou égal à 7 100 €. Pour savoir à quel montant vous pouvez prétendre, le gouvernement a mis en place un site dédié : primealaconversion.gouv.fr. Vous pouvez y faire une simulation et effectuer directement vos démarches.Une surprime pour les ZFEÀ noter, enfin, que si vous résidez ou travaillez dans une ville ayant mis en place une Zone à faibles émissions (ZFE), vous pouvez obtenir une surprime de 1 000 €, qui est à demander auprès de la mairie ou de la préfecture du département concerné.