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Helene Galle

Helene Galle

Journaliste et experte du secteur auto

Véritable experte de l'automobile depuis plus de 10 ans, Hélène maîtrise et navigue aisément dans le secteur. Journaliste spécialisée et dessinatrice, elle couvre aussi bien l'actualité des constructeurs que les évolutions réglementaires, les nouvelles motorisations ou les transformations des usages de mobilité. Son expérience chez Ouest-France et ouestfrance-auto.com lui permet d'apporter du recul et de la pédagogie sur des sujets parfois techniques, tout en conservant une approche accessible et rigoureuse. Habituée à croiser les sources et à vérifier les informations, elle accorde une importance particulière à la fiabilité des contenus qu'elle rédige. À travers ses articles, Hélène aide les lecteurs à mieux comprendre les enjeux du secteur automobile et à faire des choix éclairés. Elle suit également avec attention les retours et questions de la communauté, qui enrichissent régulièrement ses analyses.

Ses derniers articles

Prix du diesel à la pompe

Le prix du diesel est au plus haut depuis le mois de mars

Que se passe-t-il avec le diesel ? Tous les carburants ont connu une accalmie de leurs prix depuis un an : le litre de Sans-Plomb 95 a par exemple baissé de 1,8 centimes, celui du Sans-Plomb 98 de 1,3 centimes, voire -4,4 centimes pour le litre de GPL et – 5,2 centimes pour le Superéthanol E85, d’après Carbu.com. Pour le Gazole B7, qui alimente les voitures diesel, c’est l’inverse qui s’observe : son prix au litre a pris +5,4 centimes depuis un an, + 7,7 centimes depuis un mois et +1,2 centimes depuis une semaine. Il y a un an, il coûtait 1,62€/ litre en station, contre 1,70€/litre aujourd’hui.Au plus haut depuis le mois de marsCela faisait de longs mois que le Gazole n’avait pas été aussi cher à la pompe, depuis le mois de mars exactement, où il atteignant en moyenne 1,72€/litre à l’échelle nationale. C’est d’autant plus étonnant qu’il s’échangeait contre seulement 1,55€/litre il y a moins d’un mois, le 18 octobre ! Mais comment expliquer un tel écart ? D’après un rapport de la Commerzbank, la seconde plus grande banque d’Allemagne, cette flambée des prix est due à une demande mondiale de Gazole plus élevée qu’escomptée : "Les révisions à la hausse de la demande de gazole (notamment en raison des prix très bas jusqu’à l’été) se sont accumulées dans diverses régions", a déclaré Barbara Lambrecht, analyste des matières premières pour le compte de cette institution.Une demande en hausse au niveau mondialOn ne peut pas dire que l’Europe soit à l’origine de cette hausse de la demande, puisque l’ACEA – l’Association européenne des constructeurs automobiles – fait état d’une baisse de 24,7% des ventes de voitures diesel au mois de septembre (les chiffres d’Octobre ne sont pas encore connus). Elles ne représentent plus que 9,3% de parts de marché dans l’UE ! Cette hausse de la demande est plutôt à trouver du côté des pays d’Amérique Latine, notamment le Brésil, ainsi que l’Inde et plusieurs marchés du Moyen-Orient, toujours d’après la Commerzbank. "L’augmentation de la demande s’accompagne d’un resserrement de l’offre, car les nombreuses sanctions et les pertes de production – en particulier du côté russe – provoquent des tensions." a ajouté Mme Lambrecht. Et plus la demande augmente, plus les prix augmentent aussi, ce qui explique ce bon des prix du diesel.Du mieux en 2026Mais la bonne nouvelle, c’est que cela devrait changer en 2026 : "Cependant, nous nous attendons toujours à ce que le marché se détende l’année prochaine : selon l’AIE, la croissance de la demande mondiale devrait diminuer de près de moitié, principalement en raison des pays de l’OCDE". Il y aura donc bien une accalmie l’année prochaine, mais les conflits géopolitiques et les sanctions internationales envers la Russie ou certains pays du Golfe, qui sont parmi les premiers exportateurs de pétrole brut au monde, font toujours peser une menace sur le marché…
Nouveau BYD Atto 2

BYD Atto 2 : le petit SUV gagne un prolongateur d’autonomie pour plus de polyvalence

Le constructeur chinois BYD étoffe la gamme de son SUV compact Atto 2 avec une nouvelle version équipée d’un prolongateur d’autonomie, un ajout stratégique qui devrait en renforcer l’attrait. Décryptage.Un SUV compact bien né, mais limité en autonomieMalgré son format urbain bien pensé, son excellent ratio encombrement/habitabilité et un intérieur soigné, le BYD Atto 2 peine encore à convaincre sur certains points clés. Face aux Renault 4 et Peugeot e-2008, le SUV chinois ne manque pourtant pas d’arguments : confort de suspension, présentation valorisante et technologie embarquée.Mais deux faiblesses viennent ternir le tableau :  D’abord, la batterie de 45,1 kWh offre une autonomie d’environ 300 km en usage mixte, ce qui reste modeste au regard de la concurrence. Ensuite, la recharge plafonnée à 65 kW limite sérieusement ses aptitudes au long cours, quand la plupart des rivales flirtent avec les 100 kW. Résultat : l’Atto 2 reste cantonné à un usage urbain ou périurbain, et ses ventes s’en ressentent, avec à peine 400 immatriculations depuis le début de l’année.BYD prépare la riposteConscient du problème, BYD planche déjà sur une version à plus grande batterie, censée offrir plus de 400 km d’autonomie et une recharge plus rapide. En attendant cette évolution, une déclinaison plus originale fera son entrée début 2026 : l’Atto 2 Super Hybride DM-i.Cette variante promet de gommer les limites de l’électrique pur grâce à un système hybride avancé, déjà connu sur d’autres modèles du constructeur.Hybride rechargeable ou prolongateur d’autonomie ?La technologie DM-i n’a plus de secret pour les habitués de la marque. Elle équipe déjà le BYD Seal U ainsi que les récents Seal 6 et Seal 6 Estate, deux modèles salués pour leur sobriété et leur agrément.Dans le cas de l’Atto 2, BYD reste discret sur les détails techniques, mais le principe devrait rester le même :  un moteur thermique qui ne fait pas tourner les roues, mais sert uniquement à recharger la batterie et à alimenter le moteur électrique principal.En mode 100 % électrique, cette nouvelle version devrait afficher jusqu’à 90 km d’autonomie, une valeur très confortable pour un usage quotidien. Cela laisse deviner une batterie de belle capacité, probablement inférieure à celle de la Seal 6 (19,6 kWh) mais suffisante pour parcourir la majorité des trajets urbains sans essence.Selon les chiffres annoncés, l’Atto 2 DM-i pourrait franchir jusqu’à 1 000 km avec un plein, un record théorique qui restera à confirmer sur route. Quoi qu’il en soit, ce système permettra enfin d’envisager de longs trajets sans dépendre exclusivement du réseau de recharge rapide.Une esthétique légèrement revueOutre son système hybride, l’Atto 2 DM-i adopte quelques retouches esthétiques. La face avant s’offre une calandre élargie, le bouclier avant accueille de nouveaux inserts décoratifs, et les prises d’air latérales des ailes disparaissent pour un rendu plus épuré. À l’arrière, le badge est redessiné et une teinte exclusive Midnight Blue fait son apparition.Des détails subtils mais suffisants pour distinguer cette version "thermique électrifiée" du modèle 100 % électrique.Lancement début 2026L’Atto 2 DM-i sera officiellement dévoilé au Luxembourg dans les prochains jours, avant son arrivée sur le marché français. Ce sera l’occasion d’en découvrir les caractéristiques techniques complètes ainsi que la grille tarifaire.Les commandes ouvriront entre novembre et décembre 2025, pour des livraisons prévues au premier trimestre 2026. D’ici là, BYD entend bien consolider sa gamme européenne et poursuivre son offensive face à une concurrence toujours plus nombreuse sur le segment des SUV compacts électrifiés.
Takata, contrôle technique 2026

Airbags Takata : dès 2026, un nouveau point de contrôle obligatoire au contrôle technique

En janvier 2026, le contrôle technique va se durcir. Les centres devront désormais vérifier la présence des airbags Takata défectueux, tristement célèbres pour leurs défauts de fabrication. Ce changement, annoncé par le ministère chargé des Transports, vise à accélérer la mise hors circulation ou la réparation des véhicules encore équipés de ces dispositifs dangereux. Et contrairement à une idée reçue, les constructeurs européens ne sont pas épargnés. On tient à vous rassurer d'emblée, aucun véhicule en vente sur ouestfrance-auto.com ou zoomcar.fr n'est concerné par les campagnes de rappel !Un scandale mondial, des conséquences localesTakata, équipementier japonais, a produit pendant plus d’une décennie des airbags dont le système de gonflage reposait sur un produit chimique instable : le nitrate d’ammonium. Avec le temps, la chaleur ou l’humidité, ce composé peut réagir de manière excessive et transformer l’airbag en véritable éclat de grenade.Résultat : plus de 100 millions d’unités rappelées à travers le monde, plusieurs dizaines de morts recensés et des milliers de blessés. En France, environ un million de véhicules ont déjà été rappelés par leurs constructeurs, mais tous n’ont pas encore été réparés.2026 : un contrôle technique élargiÀ partir du 1ᵉʳ janvier 2026, le contrôle technique intégrera les airbags Takata dans ses points de vérification. Trois éléments seront scrutés :la présence du véhicule dans une campagne de rappel ; la réalisation (ou non) du remplacement de l’airbag ; l’éventuelle anomalie signalée par le voyant d’airbag au tableau de bord. Si le défaut n’a pas été corrigé, ce sera la sanction immédiate : contre-visite obligatoire. Concrètement, impossible de circuler sans présenter la preuve que l’airbag a été remplacé par un atelier agréé.Les constructeurs européens aussi concernésSi l’affaire Takata touche massivement les marques japonaises (Honda, Toyota, Mazda, Nissan…), de nombreux modèles européens commercialisés en France figurent dans les campagnes de rappel.Voici quelques exemples notables :Audi : A4, A6, A8, TT et Cabriolet produits entre 2005 et 2017. BMW : Série 3 (E46, E90), Série 5 (E60) et certains SUV (X5, X6) fabriqués entre 1999 et 2011. Volkswagen : Golf VI, Passat, EOS, Beetle, Multivan T5 et California T5 (années 2007-2018). Mercedes-Benz : certains modèles de Classe C, Classe E et ML ont été rappelés. SEAT : Alhambra, Altea, Leon, Ibiza, EXEO, Ateca produits jusqu’en 2017. Citroën / DS : C3 II, C4, DS3, DS4, DS5 et même la C-Zero, produits entre 2008 et 2019. Opel : Astra, Corsa, Zafira de la même période selon les marchés. Même des véhicules premium ou réputés fiables ne sont pas épargnés.Des rappels gratuits, mais parfois contraignantsLes constructeurs insistent : le remplacement des airbags est gratuit, car il s’agit d’un rappel officiel de sécurité. Mais cela n’empêche pas certaines difficultés :délais d’attente pour obtenir les pièces de remplacement, rendez-vous parfois longs en concession, propriétaires qui ignorent être concernés, surtout après plusieurs reventes du véhicule. Le ministère encourage d’ailleurs chaque automobiliste à vérifier le numéro de série (VIN) de son véhicule sur le site de son constructeur ou via la plateforme publique rappel.conso.gouv.frL’intégration des airbags Takata au contrôle technique vise un objectif simple : ne plus laisser rouler des voitures qui représentent un danger mortel pour leurs occupants. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au-delà du coût ou des désagréments logistiques, remplacer son airbag est une mesure de sécurité vitale.CQFD pour les airbgas Takata en 2026Dès janvier 2026, le contrôle technique vérifiera la présence des airbags Takata défectueux. Plusieurs marques européennes (Audi, BMW, VW, Mercedes, SEAT, Citroën, Opel, etc.) sont concernées. Un airbag non remplacé = contre-visite obligatoire. La réparation est gratuite, mais nécessite une prise de rendez-vous rapide. Moralité : si vous conduisez une compacte allemande, une citadine française ou même un SUV premium produit entre 2000 et 2018, ne tardez pas à vérifier si vous êtes concerné. Mieux vaut un rendez-vous chez le concessionnaire qu’un contrôle technique bloqué… ou pire.
Législation
Ferrari remporte les 24h du Mans

Aux 24 Heures du Mans, Ferrari réalise un triplé exceptionnel

Ferrari, Ferrari, Ferrari : voici les trois gagnantes des 24 Heures du Mans 2025, course d’endurance mythique qui s’est tenue dans la Sarthe le week-end dernier. Une consécration qui n’était plus arrivée depuis 60 ans !La célèbre course des 24 Heures du Mans s’est tenu le week-end dernier, 14 et 15 juin, sur le mythique circuit du même nom, dans la Sarthe. Au départ de cette 93e édition, qui a rassemblé quelque 300 000 personnes, Ferrari, Porsche, Toyota, BMW, Cadillac, Alpine et Peugeot figuraient sur la ligne de départ, principalement engagées dans la catégorie Hypercar, la plus rapide et la plus disputée en endurance. Le règlement impose aux équipages de se relayer pendant 24 heures, et de gérer leur ravitaillement, leur fatigue, et leurs conditions de roulage, une course qui exige donc des voitures et des pilotes chevronnés. Ferrari, le grand gagnant du Mans 2025Cette année, c’est Ferrari qui a décroché la victoire ! La Ferrari numéro 83, engagée par l’équipe AF Corse et pilotée par Yifei Ye, Phil Hanson et Robert Kubica, a franchi la ligne d’arrivée en tête, sous les sirènes et les applaudissements. La course a été particulièrement disputée, avec la Porsche numéro 6 qui l’a longtemps menacée, mais la régularité, la rapidité et la stratégie des pilotes Ferrari ont permis de conserver l’avantage jusqu’au bout. Ce succès s’accompagne de plusieurs premières historiques, notamment la victoire du Chinois Yifei Ye, premier pilote de son pays à s’imposer au Mans, et de Robert Kubica, premier Polonais à remporter cette course mythique. Trois Ferrari sur le podiumSurtout, vous serez sans doute étonnés de découvrir quelles marques ont complété le podium : des Ferrari ! Derrière la numéro 83, donc, la Ferrari numéro 51, victorieuse en 2023, est arrivée en seconde position, suivie par la numéro 50, lauréate en 2024, à la troisième place. Un exploit que la marque n’avait plus réalisé depuis les années 1960, époque où elle avait aligné six victoires d’affilée... Avec désormais douze victoires au palmarès de la plus ancienne course d’endurance, la marque au Cheval Cabré assoit sa légende et écrit une nouvelle page d’histoire sur le circuit de la Sarthe !
Le scandale des airbags Takata continue auprès d'autres constructeurs

Airbags Takata : plainte contre 4 géants de l’auto

L’association UFC-Que choisir vient de déposer une plainte au pénal contre quatre constructeurs automobiles, accusés de malveillance dans la tristement célèbre affaire des airbags Takata. Les airbags Takata continuent de faire parler d’eux, des années après les débuts de l’affaire. Voici quelques jours, l’UFC-Que Choisir a annoncé le dépôt d’une nouvelle plainte au pénal, visant cette fois BMW, Mercedes-Benz, Toyota et Volkswagen. Ces quatre constructeurs sont accusés d’avoir manqué à leur devoir de sécurité en n’informant pas ou trop tardivement leurs clients au sujet de ces airbags potentiellement mortels. Dans certains cas, les rappels n’auraient toujours pas été lancés, plusieurs années après la révélation du problème.Une affaire mondiale et des centaines de milliers de véhicules concernés en FranceDéjà au cœur d’un scandale mondial, les airbags du fabricant japonais Takata sont responsables de plus de 30 morts et plusieurs centaines de blessés dans le monde. Le danger est bien identifié : le nitrate d’ammonium, qui permet le déclenchement de l’airbag en cas de choc, peut se déployer et exploser inopinément quand il est en contact avec une trop forte chaleur (la plupart des décès ont d’ailleurs eu lieu dans les Antilles et dans le Sud de la France), propulsant des éclats de métal dans l’habitacle, et donc vers le conducteur. Malgré cela, l’association de consommateurs déplore une gestion lente et opaque de la part des constructeurs incriminés, qui aurait mis en danger la vie de nombreux automobilistes, en France comme ailleurs.Une affaire qui dureCette nouvelle plainte s’ajoute à celle déjà déposée en janvier contre Stellantis. L’UFC-Que Choisir demande désormais l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur cette crise sanitaire et industrielle de grande ampleur. En attendant, des centaines de milliers de véhicules potentiellement dangereux circulent toujours sur nos routes.
Stellantis dévoile de nouvelles batteries solides

Stellantis dévoile une nouvelle batterie au temps de charge record

Le groupe Stellantis est parvenu à mettre au point une batterie solide aux performances impressionnantes : elle peut être rechargée en moins de 20 minutes ! Avec l’autonomie et le prix, le temps de recharge est l’un des facteurs déterminants à l’achat d’une voiture 100% électrique. Si les modèles thermiques nous ont habitués à pouvoir faire le plein en moins de cinq minutes, recharger la batterie d’une voiture électrique pour atteindre une autonomie suffisante prend beaucoup plus de temps. Mais la recherche avance, et les marques dégainent tout à tour des innovations toujours plus impressionnantes pour mettre définitivement un terme à cette contrainte. Aujourd’hui, c’est le groupe Franco-Italo-Américain Stellantis qui annonce avoir mis au point, avec la start-up américaine Factorial Energy, une batterie révolutionnaire qui peut être rechargée en un rien de temps : 18 minutes seulement pour faire passer la capacité de 15% à 90% !Sur la Dodge Charger Daytona dès 2026Une prouesse rendue possible par le fait qu’il s’agit d’une batterie solide et non d’une batterie liquide comme c’est la norme chez la très grande majorité des voitures électriques actuellement commercialisées. Les batteries solides sont capables de stocker une quantité d’énergie bien plus importante, sont moins sujettes aux variations de chaleur et aux pertes d’énergie, et surtout, se rechargent plus rapidement que les batteries liquides. Celle de Stellantis, baptisée FEST (pour Factorial Electrolyte System Technology) peut notamment fonctionner de manière optimale entre -30°C et +45°C, ce qui laisse envisager son déploiement dans les régions où la mobilité électrique a encore du mal à prendre à cause des contraintes climatiques, comme les pays du Golfe ou les régions reculées du Grand Nord. Le groupe annonce aussi fièrement que la batterie en question est capable d’atteindre le seuil symbolique des 600 cycles de recharge/décharge. Elle sera déployée en premier lieu sur la Dodge Charger Daytona électrique à partir de 2026, et certainement sur d’autres modèles du groupe dans un second temps. Voilà qui nous laisse envisager la retrouver, dans quelques années, sur des modèles électriques Peugeot, Citroën et DS, pour ne citer que les marques françaises membres du groupe Stellantis.
Stellantis n'assemblera pas de véhicules militaires

Le groupe Stellantis n’assemblera pas de véhicules militaires

Dans un contexte géopolitique compliqué où l’Europe cherche à se réarmer et investir à nouveau dans sa défense continentale, l’industrie de l’armement cherche des usines libres. Si Volkswagen s’est dit ouvert à allouer certaines de ses lignes à des fins militaires, ce n’est pas le cas de Stellantis.Alors que les États-Unis multiplient les mesures de méfiance vis-à-vis des pays européens (droits de douane de 27,5% sur les automobiles importées, menace d’annexion du Groenland, exclusion de Bruxelles des négociations avec la Russie) et que la menace russe reste bien réelle pour certains états proches du front, l’Union européenne est passée en économie de guerre, ou presque. Consciente de son retard en matière de défense, l’UE a annoncé un plan d’investissement de 800 milliards d’euros visant à former et réarmer les forces continentales. Un réarmement qui passera, entre autres, par l’assemblage de drones, d’armes, d’obus, de lanceurs d’engins et de véhicules militaires "au plus près", c’est-à-dire sur le continent."Comme en 40"Pour y parvenir, les constructeurs automobiles pourraient être appelés à contribution, en allouant certaines de leurs lignes d’assemblage ou usines à des fins militaires. Volkswagen s’est déjà dit « ouvert » sur le sujet, tandis qu’en Belgique le ministre de la Défense n’exclut pas de transformer l’ex-site Audi de Forest (Bruxelles), qui assemblait encore il y a quelques semaines des SUV électriques Q8 e-tron, en centre de production de drones. Pour Stellantis en revanche, c’est niet. Le PDG par intérim du groupe, John Elkann, s’est dit défavorable à une telle mesure, arguant que "La Chine et les Etats-Unis possèdent des industries militaires et automobiles parfaitement dissociées. Nous ne pensons pas qu’il soit judicieux de choisir entre l’armée et l’automobile. On peut avoir deux industries distinctes aussi puissantes que les leurs". Bon, tous ces effets d’annonces sont de toute façon à prendre avec des pincettes, puisque l’Europe, jusqu’à preuve du contraire, n’en est pas encore à la mobilisation générale.
Le prix du carburant en baisse en mars 2025

Prix à la pompe : la baisse va-t-elle se poursuivre ?

Bonne nouvelle pour les automobilistes : les prix à la pompe redescendent enfin en ce milieu du mois de mars, mais est-ce que cela va durer ?   Le litre de Sans-Plomb 95 s’échange désormais à 1,69 euros en moyenne en France contre 1,78 euros il y a un mois. Même constat pour le Sans-Plomb 98 et le Gazole, désormais affichés respectivement à 1,89 €/l et 1,65€/l, en baisse de 4,7 % et 3,8 % par rapport à la même période en février. Conséquence heureuse de la baisse du prix du baril de pétrole Brent, sur lequel sont indexés les prix des carburants, qui est passé de 82 dollars le 15 janvier à 71 dollars aujourd’hui, l’un de ses niveaux les plus bas enregistrés depuis trois ans ! Pourtant, cette baisse ne s’est pas (encore) répercutée de manière fracassante sur les prix, on vous explique pourquoi.Taxes, taux de change et distributeursDéjà il faut savoir que le prix que vous payez à la pompe correspond au prix du carburant brut acheté par leur distributeur, auquel s’ajoute sa marge bénéficiaire et surtout les taxes du gouvernement, qui s’élèvent à 60 % du prix final. Comme ces dernières restent élevées et n’ont pas été revalorisées à la baisse malgré la chute du baril Brent, la baisse se fait moins ressentir en station. Autre explication : le contexte géopolitique actuel difficile, notamment face aux États-Unis, a creusé les taux de change entre le dollar – devise avec laquelle s’achète le baril Brent – et l’euro. Enfin, les distributeurs tardent à revaloriser la marge bénéficiaire qu’ils se font sur chaque litre de carburant vendu : "Les distributeurs ne s'empressent pas à diminuer les prix de vente du carburant, tout simplement parce qu'ils sont dans la crainte qu'il y ait de nouvelles augmentations du prix du baril. Avant de répercuter des prix à la baisse, ils attendent de voir si la tendance est réelle, si elle est tenue.", expliquait une experte au micro de nos confrères de TF1. Il y a donc de fortes chances que les prix continuent de baisser et que les Français puissent réellement profiter de la chute du prix du baril de pétrole.
Une borne de recharge pour un véhicule électrique

L’Assemblée nationale tient tête à Bruxelles sur l’interdiction du thermique

La France fera-t-elle office d’exception parmi les pays européens devant interdire les voitures thermiques en 2035 ? Les députés réunis à l’Assemblée nationale ce lundi ont en tout cas voté "non" au texte de la Commission européenne.En 2023, la Commission européenne entérinait une décision impopulaire : celle de bannir la vente de voitures équipées d’un moteur thermique (essence ou diesel), passée l’année 2035. Une mesure justifiée par la nécessité d’abaisser les émissions de gaz à effet de serre (CO2et NOx notamment) sur le continent, tout en faisant émerger un grand marché européen de la voiture électrique. Seulement, et même si le nombre de modèles et de stations de recharge commence à s’étoffer, les clients européens émettent encore de nombreuses réserves vis-à-vis de cette technologie, et les ventes de voitures à batterie sont moins importantes qu’attendues. Résultat, la plupart des marques ont décalé leur date de passage au 100% électrique, d’autres relancent des modèles thermiques ou hybrides, mais toutes bataillent contre Bruxelles pour faire annuler ou assouplir la mesure.Le Palais Bourbon dit nonMalheureusement, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen campe sur ses positions, et les pressions de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) et des constructeurs auto (Volkswagen, Porsche, Renault, Ferrari) n’y a rien changé : le texte a bel et bien été adopté par le Parlement européen, et chaque état membre doit désormais s’y conformer, en le retranscrivant dans son droit national. Seulement voilà, l’Assemblée nationale française, elle, a dit non ! Les 64 députés réunis le lundi 17 février ont à majorité voté pour le « Non ». Alors, y a-t-il un espoir que la France en soit exemptée ? Et bien non, puisqu’ici, la France n’a pas le choix, c’est le droit européen qui prime. Ce vote avait donc essentiellement une portée symbolique, et il sera à réitérer jusqu’à ce que le « Oui » l’emporte. Et tant pis si les automobilistes, les constructeurs auto et les députés n’en veulent pas…
Essai auto du Nissan Qashqai e-Power 2024

Essai du Nissan Qashqai e-Power, une nouvelle jeunesse pour le papa des SUV

Le Nissan Qashqai est au SUV ce que la Fiat Multipla est au monospace. Depuis son lancement en 2007, le modèle du constructeur japonais Nissan est sans doute le premier crossover de sa génération et le premier SUV. Le Qashqai première génération a d’ailleurs été vendu à plusieurs millions d’unités dans le monde et a bénéficié de 3 générations jusqu’en 2021, histoire de rester au goût du jour. De bonnes initiatives, car lorsqu’on est la tête de file de son segment, il ne faut pas longtemps pour que la concurrence aille plus loin. Et voici donc le Qashqai e-Power, fruit d’une nouvelle réflexion pour continuer à maintenir le modèle au top des ventes. Un restylage de l’avant et une motorisation hybride particulière, deux changements majeurs qui permettent au best-seller de Nissan de représenter encore 90 % de ses ventes. Un pari gagné pour le constructeur et un modèle qui bénéficie en prime d’un restylage. Alors, que vaut ce Nissan Qashqai e-Power ? Place à l’essai !
Hybride SUV Vidéo essai
La prime carburant 2025 est revue

Prime carburant 2025 : qui est éligible ?

Après avoir atteint des records historiques et avoir frôlé régulièrement les 2 € au litre, les prix du carburant connaissent une accalmie en France en ce début d’année. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement a décidé de reconduire pour 2025 sa fameuse "prime carburant", qui s’élevait à 100 € et était versée aux ménages aux revenus les plus modestes.Pour en bénéficier cette année, il faut toujours être un travailleur actif, utiliser quotidiennement sa voiture pour se rendre sur son lieu de travail et justifier des revenus modestes, c'est à dire un revenu fiscal de référence compris entre le premier et le cinquième décile.Une prime carburant 2025 allant jusqu’à 300 € en 2025Cette année, et c’est la bonne nouvelle de la semaine, le montat maximal de la prime carburant sera relevé à 200 voire 300 € par mois. Ce montant n’est pas fixe, car contrairement à l’indemnité carburant qui était autrefois directement versée par l’État, la prime carburant n’est pas automatique, mais laissée à la libre appréciation de l’employeur qui peut décider de la verser mais aussi choisir son montant. Elle concerne tous les véhicules, qu’ils soient thermiques, électriques ou hybrides.Le site Internet du service-public précise qui y est éligible :Salariés dont la résidence habituelle ou le lieu de travail : Est situé dans une commune non desservie par un service public de transport collectif régulier ni par un service privé mis en place par l'employeur. N'est pas situé dans une agglomération de plus de 100 000 habitants. Salariés pour lesquels l'utilisation d'un véhicule personnel est rendue indispensable par des conditions d'horaires de travail ne permettant pas d'emprunter un mode collectif de transport (par exemple certains travailleurs de nuit). Salariés qui exercent leur activité sur plusieurs lieux de travail au sein d'une même entreprise qui n'assure pas le transport des salariés (entre ces différents lieux et entre ces lieux et la résidence des salariés). Pour savoir si votre entreprise versera la prime carburant cette année, contactez directement votre employeur, votre département ders ressources humaines ou bien votre représentant syndical, le cas échéant.