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Nouvelle GAC AION UT (2026) : en Europe et pour l’Europe

Nouvelle GAC AION UT (2026)

Après BYD, MG ou Leapmotor, c’est au tour de GAC, un autre constructeur chinois, de passer la seconde sur le continent européen aujourd’hui. Il débarque avec une berline 100 % électrique baptisée AION UT qui promet un joli rayon d'action.

GAC fait partie de ces constructeurs automobiles chinois qui viennent tout juste d’arriver sur le marché européen. La "Guangzhou Automobile Company", née à Canton en 1997, est un grand groupe industriel public rattaché directement au gouvernement central, au même titre que Dongfeng, Changan ou FAW. Elle est arrivée en Europe l’année dernière dans certains pays triés sur le volet, à commencer par le Portugal, la Pologne et la Finlande, où elle commercialise depuis cette date un grand SUV familial 100 % électrique baptisé AION V. AION est en fait une marque à part entière, au même titre que Leopaard ou Trumpchi (oui oui), et est directement rattachée au groupe GAC. Aujourd’hui, elle passe la seconde en présentant le deuxième modèle de son offensive européenne : l’AION UT.

Rien de très bouleversant à l’extérieur comme à bord

Derrière ce nom d’imprimante se cache une berline compacte (segment C) 100 % électrique de 4,27 m de long. Son style est très classique et épuré au maximum comme la plupart des voitures chinoises exportées sur le Vieux Continent. Ça commence sérieusement à se voir, tant l’AION UT ressemble par exemple beaucoup aux Leapmotor B03X et BYD Atto 2, eux-mêmes très largement inspirés par un certain… Mini Countryman. 

Pas original, donc, mais pas laid pour autant. À bord aussi, nul doute que ce modèle vient de l’Empire du Milieu tant il reprend les codes dont sont friands les consommateurs chinois : un petit compteur, une grande dalle tactile au centre, aucun bouton physique, une sellerie claire et des sièges avant molletonnés façon « becquet ». Le coffre propose 440 litres de volume utile, et l’habitabilité aux places arrière devrait être royale grâce à son empattement (la distance entre les axes des roues avant et arrière) géant de 2,75 m.

Un beau rayon d’action mais une vitesse de charge décevante

Sous le capot (ou plutôt le plancher), on retrouvera un moteur électrique de 136 chevaux positionné sur l’essieu arrière, et une batterie de type LFP qui devrait autoriser environ 450 kilomètres d’autonomie en une charge. Un chiffre dans la moyenne haute par rapport à ses concurrentes directes (Volkswagen ID.3, Renault Mégane E-Tech, MG 4…). 

La recharge, parlons-en justement. Elle est plutôt moyenne : recouvrer de 30 % (et non de 10 % comme c’est en général la norme) à 80 % d’autonomie prend tout de même 24 minutes sur un chargeur rapide fonctionnant en courant continu (DC). Deux finitions seront proposées, Premium et Luxury, pour un prix d’appel de seulement 27 990 €. « Produite en Europe » (en kits importés de Chine en réalité) dans l’usine autrichienne de Magna-Steyr à Graz, l’AION UT sera lancée dès ce second trimestre en Pologne, en Grèce, au Portugal et en Finlande, avant de débarquer sur d’autres marchés, dont la France, à partir du troisième trimestre.

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