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Stellantis est à nouveau dans la tourmente

La série noire continue chez Stellantis, qui vient d’annoncer une nouvelle campagne de rappel… et la fermeture pour trois semaines de son usine d’assemblage de Poissy, dans les Yvelines (78).

Après l’affaire des airbags Takata, puis celle des moteurs Puretech et BlueHDi, la berezina continue pour le groupe Stellantis. Peugeot, Citroën, DS et Opel viennent d’annoncer lancer simultanément une large campagne de rappel portant sur la batterie haute tension de certains de ses modèles hybrides rechargeables, laquelle avait déjà fait l’objet de rappels par le passé. Elle présenterait un risque de surchauffe et donc d’incendie lorsque mise sous tension, c’est-à-dire branchée à une borne de recharge. Pour pallier le problème, les modèles concernés seront admis en atelier pour procéder à leur mise en conformité. L’opération consiste soit à une mise à jour du système de gestion (45 min), soit, le cas échéant, au remplacement complet de la batterie (6 à 7 heures). 

Mais ne vous inquiétez pas, tous les véhicules présents sur zoomcar.fr sont vérifiés et ne seront pas mis en vente s'ils sont concernés par le rappel !

Par précaution, mieux vaut prendre rendez-vous dès maintenant si vous possédez un Citroën C5 Aircross (2020-2021), un DS 7 Crossback (2019-2021), un Opel Grandland (2019-2021), un Peugeot 3008 (2019-2022) ou une Peugeot 508 (2019-2022) hybrides rechargeables : vous pouvez renseigner votre numéro de châssis (VIN) dans la rubrique dédiée sur le site de la marque pour savoir si votre exemplaire est concerné. 

L’usine Stellantis de Poissy à l’arrêt pour trois semaines

En parallèle, ce même groupe Stellantis a pris une décision toute aussi polémique : suspendre pendant trois semaines, au mois d’octobre prochain, la production des Opel Mokka et DS 3 assemblées à l’usine de Poissy (78). Le site est en perte de vitesse, fragilisé par des ventes de voitures neuves en berne sur le continent européen, des modèles 100% électriques qui peinent véritablement à décoller, et une certaine inquiétude de Stellantis face à la menace de Bruxelles d’interdire la vente de voitures thermiques neuves à l’horizon 2035. 

La production est déjà passée de 1 000 véhicules/jour il y a quelques années à 420/jour aujourd’hui, et l’annonce de cette fermeture, certes temporaire, rassure encore moins les quelques 2 000 salariés qui travaillent sur le site. "Adapter le rythme de production à un marché difficile en Europe", voilà l’objectif avancé par Stellantis, qui continue décidément de multiplier les déboires