L’Opel Astra restylée commence à se montrer
Depuis son introduction sur le marché européen en 1991, l’Opel Astra (qui succédait cette année-là à la vénérable Kadett) s’est forgée la réputation d’une berline compacte sérieuse, rivalisant depuis cette date avec les Renault Mégane, Volkswagen Golf, (feue) Ford Focus et autres Citroën C4 et Peugeot 308 (306 et 307 par le passé). L’actuelle génération a été introduite en 2021, et comme l’ensemble de la gamme Opel d’aujourd’hui, elle repose sur une plateforme et des mécaniques d’origine Peugeot-Citroën, Opel ayant été intégrée à PSA en 2017.
Une mise à jour pour début 2026
Cinq ans après son lancement, elle recevra au premier trimestre 2026 un restylage de mi-carrière bienvenu, destiné, comme à l’habitude, à lui repoudrer légèrement le nez et la doter de nouveaux équipements et technologies embarquées. Ça tombe bien, car contrairement aux générations précédentes du modèle, l’Astra "L" (Opel distingue les générations de ses modèles par des lettres) a peiné à convaincre sa clientèle historique. Peut-être parce qu’elle était trop proche techniquement de la Peugeot 308, laquelle a connu quelques déboires de jeunesse, notamment en ce qui concerne son bloc diesel 1.5L BlueHDi ? Les deux comparses sont pourtant bien différentes sur le plan stylistique et l’Astra ne manque pas de sex-appeal.
De légères évolutions
Pour tenter de relever la barre, Opel lui offrira donc un lifting dès l’année prochaine. L’essentiel des évolutions devrait se concentrer sur la partie avant, où la première image dévoilée par la marque suggère qu’elle alignera son regard sur celui du nouveau Grandland, arborant un logo rétroéclairé et une bande de LED sur toute la largeur de la calandre. La poupe sera identique en revanche, tout comme la planche de bord. Sous le capot, les blocs essence 1.2L de 130 ch et diesel 1.5L de 130 ch disparaîtront, tandis que les deux blocs hybrides rechargeables de 180 et 225 chevaux seront remplacés par une unique architecture de 195 ch.
C’est le 1.2L essence micro hybride de 145 ch qui assurera l’entrée de gamme. Autre nouveauté : la version électrique de 156 ch recevra une batterie de plus grande capacité (55,4 kWh contre 51,4 kWh) qui maximisera son autonomie à 450 km. Il faudra attendre début 2026 pour la découvrir sous toutes ses coutures, et savoir si elle sera positionnée au même prix que l’actuelle, ce qui semble peu envisageable comme elle abandonne sa motorisation essence 1.2L non-hybridée…