Suivez nous sur les réseaux :
Trouvez votre véhicule d'occasion sur zoomcar.fr
Essais

Essai et avis Renault Wind

Construite sur la base roulante de la Clio 2 RS, la Renault Wind cache un véritable karting sous des airs de petit roadster fun. Son toit rigide escamotable et sa caisse rigidifiée, visible jusque dans le coffre, en disent long sur son tempérament.

Wind, la voiture fun de Renault

Étonnante par son look, ses deux places, son aménagement intérieur relativement brut et son coffre préservé malgré la présence d'un toit escamotable. Passionnante aussi, grâce au travail des ingénieurs de Renault Sport Technologies, qui en ont fait un véritable « karting ».

La Wind est un coupé roadster compact deux places, construit à partir de la base roulante de la Clio 2 RS. Les ingénieurs ont porté une attention particulière à la rigidité de la caisse, notamment visible dans le coffre, qui arbore deux barres. « Sans elles, même à 40 km/h, on sent la différence », assure le chef de projet.

La voiture présente une allure dynamique et se distingue surtout par sa partie arrière et le double bossage situé dans l'alignement des appuie-tête. Et puis, sans doute le plus important : il y a ce toit rigide escamotable. Pour limiter au maximum les problèmes, Renault a opté pour une formule simple, avec une rotation du toit qui, en se repliant électriquement, va se loger dans un compartiment situé juste au-dessus du coffre. Douze secondes suffisent à transformer le cabriolet en coupé, et réciproquement.

En matière de motorisation, la voiture n'est disponible qu'en essence et proposée en deux versions. D'un côté, le TCe 100, qui se caractérise par une grande souplesse et une facilité d'utilisation. De l'autre, radicalement différent, le moteur de 133 chevaux (1.6 16 soupapes), orienté vers les amateurs de hauts régimes. Sa véritable plage d'utilisation se situe entre 4 000 et 7 000 tr/min : en dessous, c'est franchement mou et le rétrogradage s'impose, y compris en première sur certains virages serrés. L'acheteur potentiel pourra donc choisir entre la sagesse et le caractère sportif, sachant que, dans les deux cas, le châssis, et donc la tenue de route, est au-dessus de tout soupçon.

Parmi ses points forts : un look original, un toit rigide au mécanisme simple, une bonne tenue de route, et un positionnement de conduite avec un bon maintien des sièges. Côté points faibles : des commandes de lève-vitres trop éloignées des assises, l'absence d'une poignée de maintien sur certaines versions, et la présence des deux barres dans le coffre.

Sur la version essayée, la boîte manuelle à 5 rapports permet d'atteindre 190 km/h sur circuit et d'abattre le 0 à 100 km/h en 10,5 secondes, pour un couple de 152 Nm à 3 500 tr/min. Les consommations s'établissent à 8 l/100 km en ville, 5,3 l sur route et 6,3 l en mixte, pour 145 g/km de CO2. La voiture mesure 3,83 m de long, 1,91 m de large et 1,38 m de haut, pour un réservoir de 40 litres et un coffre de 270 litres. Son 4-cylindres de 1 149 cm3 développe 100 ch à 5 500 tr/min.

Face à elle, la Mini Cooper Cabriolet, à partir de 23 700 €, fait revivre une autre époque : une auto qui vient du passé avec la technologie d'aujourd'hui, une recette qui a fait son succès comme on a pu le voir avec la Coccinelle et la Fiat 500, dont une version cabriolet est d'ailleurs proposée ; avec sa capote en toile, elle affiche un look très britannique, et c'est là tout son charme. La Peugeot 207 CC, à partir de 19 500 €, digne successeur de la 206 CC qui avait marqué les esprits avec son toit en tôle rétractable, est présentée par la firme de Sochaux comme un 2+2, même si un passager adulte à l'arrière n'y tiendra que quelques minutes ; son toit en deux parties s'ouvre ou se ferme en 26 secondes.

Tags article