Suivez nous sur les réseaux :
Trouvez votre véhicule d'occasion sur zoomcar.fr
Essais

Essai et avis Suzuki Splash

Avec son look sympathique et sa position de conduite surélevée, la Suzuki Splash mise sur la maniabilité et l'agrément de conduite en ville. Elle le paie toutefois par un coffre limité et un espace arrière compté.

Splash, la nouvelle petite Suzuki

Chez Suzuki, on pense beaucoup à l'avenir. En 2007, la marque et ses 210 points de vente ont réussi à faire progresser leurs immatriculations de plus de 20 %, dans un marché en hausse de 3,2 %. Un nouveau modèle important est annoncé tous les ans, avec, dès 2009, l'arrivée d'une nouvelle petite citadine, l'Alto. Cela s'appelle occuper le terrain, car en dessous de 4 m de long se trouvent déjà rassemblés (sans parler du 4x4 Jimny) l'Ignis, la Swift, et... la Splash ! Un nom curieux, évocateur selon le constructeur de fraîcheur, de vivacité, de surprise et de joie. En fait, la Splash évoque surtout la Modus : même largeur, même grande hauteur, mais huit centimètres de moins en longueur que la première mouture de la française.

Suzuki a tout simplement choisi de privilégier la maniabilité et l'aisance en ville pour sa nouvelle cinq portes, qui se veut également polyvalente, mais c'est au détriment du volume arrière. Car la banquette ne coulisse pas, et pour vraiment agrandir le petit coffre - complété par un bac sous le tapis - il faut rabattre le dossier sur l'assise. En habitabilité, l'espace à l'arrière est assez réduit, surtout pour trois passagers, mais personne ne devrait se plaindre de la grande garde au toit ni de la position d'assise surélevée, qui facilite l'accès et améliore la visibilité. On se sent d'ailleurs très bien au volant, dans un environnement où les plastiques ne sont certes pas de première qualité, mais où l'ergonomie a été soignée.

Et puis sur la route, la Splash, dérivée de la Swift, se montre agréable à conduire. Avec le 1.2 l, elle est douce, assez silencieuse et ne se penche pas trop en virage. Plus vivant et plus mordant, le diesel 1.3 l d'origine Fiat, mais désormais fabriqué par Suzuki, consomme encore moins. Il est aussi plus cher de 1 400 € et ne s'impose pas, sauf que, comme le trois cylindres essence, il entraîne un bonus de 700 €.

Notre avis sur la Suzuki Splash

Points forts

  • Un design sympathique
  • Une bonne ergonomie
  • Une consommation maîtrisée
  • La maniabilité
  • Une position de conduite en hauteur
  • Un pliage astucieux de la banquette arrière
  • Un agrément de conduite réel

Points faibles

  • Portent sur la contenance du coffre
  • L'absence de banquette coulissante
  • Un espace réduit à l'arrière
  • L'aspect de certains plastiques
  • Une gamme limitée

Traction, monospace 5 portes et 5 places : longueur 3,71 m, largeur 1,68 m, hauteur 1,59 m, coffre de 178 à 1 050 litres, réservoir de 45 litres. Moteurs essence 1 l de 65 ch (4 CV) et 1.2 l de 86 ch (5 CV), moteur diesel 1.3 l DDiS de 75 ch (4 CV). Boîte de vitesses manuelle à 5 rapports ou automatique à 4 rapports avec le 1.2 l. Consommations normalisées en cycle mixte et émissions de CO2 : 5 l/100 km et 120 g/km pour le 1 litre, 5,5 l et 131 g/km pour le 1.2 l, 4,5 l et 120 g/km pour le diesel.

Le Renault Nouveau Modus (à partir de 13 800 €), allongé de huit centimètres depuis son récent restylage, mesure 16 cm de plus que la Splash ; son coffre est plus grand et une banquette coulissante est disponible, avec une large gamme de moteurs (jusqu'à 110 ch en essence, 105 ch en diesel) et des boîtes manuelle, robotisée ou automatique, mais à des prix bien plus élevés. L'Opel Agila (à partir de 13 800 €), jumeau de la Splash fabriqué au même endroit, dans l'usine hongroise de Suzuki, se distingue par sa face avant redessinée, plus douce, et une partie arrière revue, avec la plaque d'immatriculation descendue du hayon sur le bouclier ; il est proposé en deux finitions, Essentia et Enjoy, à des prix plus élevés que chez Suzuki.

Tags article