Le success story du Lexus RX450h
Pas de révolution donc sous le capot, dès lors que le choix des ingénieurs nippons s’est borné à peaufiner une technologie hybride fort bien maîtrisée il est vrai depuis une vingtaine d’années comme en attestent les 2,2 millions d’exemplaires cumulés à travers le monde depuis 1998 ont été vendus. En transférant la technologie hybride de la Toyota Prius sur le RX dès 2005, afin de pallier à l’absence de motorisation diesel sur le marché européen, la marque de luxe de Toyota a réalisé, convenons-en, un coup de génie. Pilier de la stratégie de Lexus, le RX est aujourd’hui un véritable ambassadeur du haut de gamme japonais.
Faible capacité de la batterie
À l’heure où la concurrence s’appuie sur la solution plug-in (prise électrique) hybrid assez onéreuses, le 450 RX continue donc à promouvoir l’hybride classique qui se recharge sur la seule énergie cinétique. Pour le marché français, dont il fera le gros des ventes, Lexus a choisi la simplicité en n’important que la version 450h à 4 roues motrices et au moteur V6 à 60° d’une cylindrée de 3.5 essence revu pour accueillir une injection directe. Il est dommageable, qu’un petit effort n’ait pas été effectué sur la capacité de la batterie à Nickel Metal Hydrure (50 ch) disposée sous le plancher du coffre, limitant du coup l’autonomie et le rendement des moteurs électriques.
Doux et feutré
Malgré tout, ce gros berlingot dispose d’une cavalerie de 262 chevaux à 6 000 tr/min et d’un couple de 335 Nm à 4 600 tr/min, alors que l’ensemble moteur thermique et électrique développe 313 ch via une boîte auto à variateur CVT à 8 rapports. Assez intéressant. Et comme tout bon « full hybrid », le RX450h démarre par défaut sur la seule propulsion électrique, donc tout en douceur et sans le moindre bruit.
Né pour le marché américain, il est conçu pour être conduit le pied léger, même si l’introduction de la suspension adaptative, qui se règle en continu en fonction des conditions de roulage, limite la prise de roulis qui reste toutefois présent lors de l’attaque d’un virage. Si l’on veut un peu de réactivité au volant, il ne faut pas hésiter à passer en mode Sport. Malgré les sensations feutrées, le compteur grimpe alors prestement dans les tours pour le plus grand bonheur des conducteurs européens.
Propre personnalité
Bien que reprenant la plateforme du modèle précédent, la grosse bébête s’est allongée de 12 cm alors que l’assise avant a été abaissée de 2 cm améliorant sans conteste la position de conduite. Un sentiment d’espace également confirmé à l’arrière, en raison de l’absence de tunnel de transmission.
Enfin, s’il est un point où il sera difficile de le confondre avec l’ancienne génération, c’est bien au niveau su style. Lignes anguleuses, immense calandre en forme de nœud papillon, optiques à LED biseautées, le RX 450h possède une personnalité propre qui le distingue aussi de la concurrence.
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Points forts
Points faibles
- Transmission : Intégrale AWD
- Boîte de vitesses : à variation continue CVT à 8 rapports
- Vitesse maxi : 200 km/h
- Consommation mixte : 7.4/100 km
- Émission CO2 : 127 g/km
- Longueur : 4.89 m
- Largeur : 1.89 m
- Hauteur : 1.68 m
- Empattement : 2.79
- Réservoir : 65 l
- Poids : 2 100 kg
- Volume du coffre : 539 à 1612 l
- Moteur : 6 cylindres en V essence
- Cylindrée : 3456 cm3
- Puissance : 263 ch à 6000 tr/min + 50 ch moteur électrique
- Couple : 335 Nm à 4600 tr/min
- 5 finitions :
- De 64 900 € à 83 600 €

