Le Kia Sportage propose d’autres saveurs
Doux lifting
Le best-seller de la marque coréenne depuis 2010 passe donc par la case lifting mais sans rien révolutionner. En dehors de quelques légères modifications de carrosserie (pare-chocs redessinés à l’instar de la calandre et des feux arrière), le profil reste inchangé, à l’exception de la présence d’une double sortie d’échappement, dont une est factice pour laisser la place au réservoir d’urée.
L’habitacle reste sur la même ligne. L’intérieur est simple et fonctionnel, mais la qualité de la finition est exempte de critiques. Tout au plus découvre-t-on un volant légèrement modifié et un tableau de bord repensé alors qu’en termes de systèmes d’aide à la conduite, un variateur de vitesse intelligent avec fonction Stop & Go et une caméra à 360 degrés sont proposés.
Seul le coffre annoncé à 480 L mérite vraiment quelques reproches en raison de son seuil de chargement assez haut et d’un double plancher peu convaincant.
Déjà aux normes
Finalement, la grosse évolution du Kia Sportage se situe au niveau du compartiment moteur, afin de passer le malus écologique dans le cadre des nouvelles normes européennes - notamment pour les Diesel - concernant les émissions polluantes (WLTP) en vigueur depuis le 1er septembre.
Si le 1.6 litre essence de 132 ch poursuit sa route avec un filtre à particules, Kia se dote d’un inédit 4 cylindres 1,6 litre turbo (qui remplace le 1.7 litres) conjugué en 115 ch et 136 ch, censé être plus efficace et plus propre que son prédécesseur, sans oublier le 2.0 CRDi 185 à hybridation légère « Mild Hybrid », un alterno-démarreur de 48 V venant lui prêter main-forte lors des démarrages et des relances. Une greffe appelée "EcoDynamics + "
Agréable 1.6 CRDi
Question motorisation, le diesel 1.6 115 ch ne fait pas de miracles d’où cette nécessité à se tourner vers sa configuration 136 ch avec la boîte DCT7 à double embrayage. Ce n’est pas un monstre de nervosité mais grâce au mode « sport », il est possible de retrouver un peu de peps. De toute façon, le châssis dispose de suspensions largement typées confort qui induit un roulis relativement important.
Vous l’aurez compris, le Sportage CRDi 136 BVR7 4x2, qui devrait représenter le cœur des ventes, ne mise pas sur ses qualités dynamiques pour séduire (10e vente de SUV en France).
Par contre, il profite de son grand gabarit (4,49 m) pour accueillir aisément 5 passagers, ceux à l’arrière bénéficiant aussi de dossiers inclinables alors que la qualité de fabrication Kia et la fiabilité qui en découle permettent au Sportage d’assurer une garantie de 7 ans transmissible.
Points forts
Points faibles
- Transmission : roues avant
- Boîte : à double embrayage 7 rapports
- Vitesse : 180 km/h
- Accélération : 0 à 100 en 11’’8
- CO2 : 123 g/km
- Longueur : 4.49 m
- Largeur : 1.85 m
- Hauteur : 1.63 m
- Empattement : 2.67 m
- Volume du coffre : 480 à 1 469 litres
- Poids à vide : 1 605 kg
- Moteurs : Diesel 4 cylindres turbo
- Cylindrée : 1 598 cm3
- Puissance : 136 ch à 4 000 tr/mn
- Couple : 320 Nm de 2 200 à 2 250 tr/mn
- 1.6 essence GDi 132 ch : de 24 390 € à 27 890 €
- 1.6 Diesel CRDi 115 ch : de 26 390 € à 31 990 €
- 1.6 Diesel CRDI 136 ch : de 30 890 € à 39 790 €

