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Essais

Le Fiat 500 X Sport mise sur une version plus musclée

Essai Fiat 500X de 2020

À cette occasion le petit crossover urbain transalpin soigne beaucoup plus son style que ses aptitudes dynamiques, histoire de ne pas tomber dans l’oubli alors que ses rivales fraîchement relookées - Peugeot 2008, Nissan Juke 2, Renault Captur - arrivent sur le devant de la scène.



Maintenant est-ce que cette botte secrète de mi-carrière sera suffisante pour insuffler un vent nouveau au niveau des ventes ?

Tout pour le look



À l’évidence, l’essentiel du travail sur cette finition Sport inédite a été réalisé sur le look du véhicule, le critère principal d’achat. C’est ainsi que l’accastillage du Fiat 500X Sport comprend un bouclier avant ajouré, une double sortie d’échappement, un diffuseur (factice) à l’arrière, un bas de caisse et passages de roues couleur carrosserie… Sans oublier le badge Sport sur l’aile avant et la teinte rouge (700 € en option) qui n’est pas sans rappeler une certaine marque au Cheval Cabré.

Des changements esthétiques qui ont aussi été accompagnés de quelques retouches techniques comme cette garde au sol rabaissée de 13 mm, des jantes de 19 pouces (400 €) avec des pneus spécifiques Dunlop Sport Maxx et des réglages de suspension raffermis qui n’arrangent pas le confort.

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Bien équilibré



Train avant s’inscrivant parfaitement en courbe, train arrière rivé au sol, mouvements de caisse bien maîtrisés, le 500X Sport a clairement repoussé ses limites d’adhérence. Grâce à ses optimisations, Fiat annonce moins de sous-virage (26 %) et moins de survirage dans les conditions les plus extrêmes (-17 %).

Sans être dans la performance d’une compacte en conduite enlevée, le 500X Sport se montre tout à fait alerte sur les parcours les plus sinueux. Cette version de la star italienne fait preuve d’un comportement routier étonnant pour un SUV.

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Quelle boîte ?



Mais quel dommage que la boîte à double embrayage DCT à 6 rapports, paresseuse et souffrant d’une certaine inertie, vienne à ce point gâcher le plaisir de conduite de ce bloc 1.3 Turbo 150 chevaux toujours prêt à répondre aux sollicitations grâce à son couple de 270 Nm à 1 870 tr/min. Du coup, c’est presque en ville que le crossover 500X Sport s’apprécie le plus où la douceur de son Stop & Start et de sa direction en manœuvre, sont appréciés.

Sinon, l’habitabilité est correcte à l’avant comme à l’arrière grâce aux 4,26 mètres de long, une belle taille pour un SUV citadin. Indéniablement l’opération de charme est réussie.

Points forts

Moteur performant Direction agréable Look sympathique Equipement correct Confort en progression

Points faibles

Pas de mode Sport Suspension trop ferme Boîte lente Remontées de couple
  • Transmission : traction
  • Boîte de vitesses : robotisée, double embrayage, 6 rapports
  • Vitesse maxi : 200 km/h
  • 0 à 100 km/h : 9’’1
  • Conso moyenne : 5.7 l/100 km
  • Émission CO2 : 140 g/km
  • Longueur : 4.26 m
  • Largeur : 1.80 m
  • Hauteur : 1.60 m
  • Empattement : 2.57 m
  • Poids : 1320 kg
  • Réservoir : 48 l
  • Moteur : 4 cylindres, essence
  • Cylindrée : 1332 cm3
  • Puissance : 150 ch à 5500 tr/min
  • Couple : 270 Nm à 1750 tr/min
  • Fiat 500X Sport T4 150 ch : 28 990 €
  • Malus : 690 €
Les rivales du Fiat 500X
Nissan Juke Tekna
Nissan Juke Tekna
à partir de 26 990 €
Il est apparu il y a une dizaine d’années et tout de suite son look particulier avait séduit. Avec cette nouvelle génération, les designers se sont bien gardés de modifier l’approche esthétique. Tout au plus, ont-ils singulièrement amélioré l’intérieur du véhicule. Equipé d’un moteur 3-cylindres développant 117 ch et d’une boîte DCT fort agréable, le Juke est bien parti pour vivre une intéressante seconde jeunesse.
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Peugeot 2008 Puretech
Peugeot 2008 Puretech
à partir de 32 900 €
C’est tout, sauf une illusion d’optique. Ce 2008 s’identifie fortement au Peugeot 3008. Devenu le plus grand modèle de sa catégorie (15 cm de moins qu’un 3008), sa cure de croissance profite à l’habitabilité et au volume de coffre. Économie d’échelle oblige, le décor reprend intégralement l’agencement et le mobilier de la 208 avec le i-Cockpit de nouvelle génération. S’il hérite des motorisations utilisées sur le DS3 Crossback, l’essence est décliné à partir du bloc 1.2 litre à 3 cylindres (PureTech 100, 130 et 155).