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Essais

Essai et avis Skoda Octavia Combi break

Avec son restylage façon Superb, face avant redessinée, l'Octavia Combi creuse sa brèche sur le marché des breaks, où elle réalise 52 % des ventes de la gamme. Habitabilité et coffre toujours généreux, mais embrayage qui manque de progressivité.

La Skoda Octavia Combi fait le break

Restyling et faux airs de Superb pour la Skoda Octavia, qui se décline en berline et Combi (break). La silhouette est plus affinée, plus moderne, plus séduisante. Et le Combi se creuse une belle brèche dans le marché. La firme d'origine tchèque, filiale de Volkswagen, réalise 52 % des ventes sur ces breaks grâce, surtout, à leur capacité de chargement assez gigantesque.

Le relookage s'applique surtout à la face avant, qui épouse les mêmes arguments que la Superb. Phares, calandre, capot, ailes et bouclier sont donc totalement redessinés. D'où une même proue rendant très subtile la différence entre une Octavia et une Superb.

La vue arrière est moins révolutionnaire, même si les feux reproduisent désormais le « C » généralisé sur tous les modèles comme le bouclier emprunté à la version RS.

L'habitacle est à l'unisson de la « grande sœur » avec semblables volant, commandes de climatisation, autoradio ou système de navigation. L'assise se traduit par des sièges dotés d'une ergonomie améliorée.

L'habitabilité et le volume de chargement s'avèrent les principaux atouts du modèle. L'espace arrière, pour les genoux, ne manque pas. Et le coffre impressionne toujours autant avec 1 620 l au maximum (580 l minimum).

Les motorisations se composent de cinq essence et trois diesel. L'offre essence intègre, pour la première fois, un nouveau bloc, le 1,4 l turbo qui développe une puissance de 122 ch pour un couple maximum de 200 Nm entre 1 500 et 4 000 tr/min. Petit mais puissant, il se montre très sobre, avec une consommation moyenne annoncée à 6,6 l, ce qui correspond à des émissions de CO2 de 154 g/km. En option, il peut être associé à la boîte de vitesses DSG à 7 rapports.

Du côté des moteurs diesel, on retrouve le 1,9 l de 105 ch et le 2 l décliné en 140 ch ou 170 ch pour le modèle RS. Autant dire qu'avec un rapport prix-équipement-prestations très avantageux, la plus récente des Skoda (entrée de gamme essence à 19 380 €, diesel TDI 21 380 €) s'impose en référence.

Points forts

  • Habitabilité et coffre
  • Prix
  • Nouvelles motorisations essence

Points faibles

  • La console de transmission au plancher
  • Les bourdonnements au ralenti
  • Embrayage peu progressif

Moteur : 1,9 TDi 105 ch. Puissance : 77 kW à 4 000 tr/mn. Couple : 250 Nm à 1 900 tr/mn. Transmission : avant. Boîte : manuelle 5 rapports.

La Skoda Octavia face à ses concurrentes

Laguna Estate, à partir de 24 400 € : Avec la Laguna troisième du nom, l'arrivée du break « Estate » voit son look totalement bouleversé. De la berline plutôt conventionnelle, on passe à un élégant break de chasse. Le hayon en coupe droite et les feux surélevés disparaissent au profit d'un postérieur combien plus dynamique. La forme de la 3e vitre latérale accentue la ligne sportive, tout comme les barres de toit profilées.

Peugeot 307 SW, à partir de 24 400 € : Que l'on soit amateur ou non de break, difficile de ne pas être séduit par la ligne de la 307 SW. L'avant reste identique à la berline, c'est au niveau du volume arrière que tout change. Ce break n'est pas simplement une berline avec un morceau en plus mais bel et bien une voiture avec sa propre personnalité. La 307 SW affiche une allure plus sportive que la berline.

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