Essai et avis Volkswagen Coccinelle Cabriolet
Avec son look rétro revisité en version speedster, la Coccinelle Cabriolet cultive un capital sympathie intact depuis 1949. Un moteur doux et une capote bien isolée, mais des tarifs qui restent élevés et une visibilité perfectible.
Volkswagen continue a lui faire franchir les siecles avec une insolente reussite ! C'est en 1949 que démarre la production de cette decapotable. Plus rien n'allait des lors stopper sa marche en avant, pas même un tarif eleve… ni même une eclipse d'une trentaine d'années. Reapparue il y a une decennie sous le nom de New Beetle, la voila baptisee Coccinelle cabriolet pour l'hexagone. Compte tenu du capital sympathie de cette version qui rappelle le bon vieux temps ou le mot austerite n'existait pas, cela s'apparente a un petit coup de genie. Contrairement a sa devanciere, cette mouture chasse les arrondis au profit de traits plus anguleux. Elle arbore a present une silhouette lorgnant sur le speedster avec un pare-brise court et vertical et un becquet arriere. Phares ronds, ailes bien apparentes, amorce de marchepied comme par le passe, la « Cox Cab » invite a la nostalgie. Retro, elle l'est également au niveau du confort aerodynamique. Si vous aimez les cheveux au vent, vous ne serez pas decus, le pare-brise peu incline et place assez loin devant, procure beaucoup de remous d'air audela de 50 km/h, et ce, malgre le filet anti-remous (250 €). Sinon, le long couvre-chef d'une remarquable isolation phonique se replie en moins de 10 secondes (et 11 a la fermeture) derriere la banquette arriere. Une reussite. Au volant du Cabriolet Coccinelle, ce n'est que du bonheur. Plus rigide (la coque et les montants de parebrise ont été renforces) et mieux suspendue que le coupe, en raison de l'adoption du train arriere multibras, on apprecie l'efficacite de la tenue de route même lorsque vous lui imposez un rythme soutenu, alors que « le sport » n'est pas dans ses genes. La precision et la douceur de la direction assistée electromecanique completent le plaisir de conduire. Bien qu'irrationnelle, la Cox Cab est extremement seduisante. Nous, on est tombes sous le charme.
Notre avis sur la Volkswagen Coccinelle Cabriolet
Points forts
- Look rétro moderneCapote bien isoléeLes prestations routièresLes tarifs plus accessiblesMoteur doux
Points faibles
- Places arrièreTarifs élevésVisibilité médiocreVolume du coffre
Boîte : 6 vitesses Vitesse maxi : 178 km/h Accélération 0/100 km/h : 11,7 s
Consommation Ville : 7,8 l/100 km Route : 5,2 l/100 km CO2 : 142 g/km
Longueur : 4,28 m Largeur : 1,81 m Hauteur : 1,47 m Réservoir : 55 l Coffre : 225 l Poids : 1 388 kg
Moteur : 4 cylindres essence injection directe Puissance : 105ch Couple : 175 N/m à 1 550 t/mn
La Volkswagen Coccinelle Cabriolet face à ses concurrentes
Mini Roadster à partir de 23250 € La version Roadster vise les radicaux et ne ressemble a rien de connu avec ce court pare-brise incline, ce double arceau chrome et le coffre plat coiffe d'un aileron. Quant au fringuant quatre cylindres 1,6 de 184 ch, dote d'un turbo et d'un couple genereux, il efface le poids de cette barquette d'un leger coup d'accelerateur, les reprises etant excellentes sur tous les rapports.,Peugeot 308 CC à partir de 23250 € Équipée du 2.0 HDI (136 et 163 chevaux), elle autorise une conduite souple et coulee. Quant au comportement routier, il est peaufine dans les moindres details, la rigidite permettant de profiter de l'excellent train avant alors que la direction precise et bien calibree permet de tailler des trajectoires aux millimetres. Reste qu'une fois le toit replie dans le coffre, la remontee du pare-brise presque au-dessus de la tete attenue l'impression d'être cheveux au vent.