L'Audi A1 et ses bonnes manières
Lancée en 2010, l'Audi A1, première du nom revient toute nouvelle et toute belle avec un look plus affirmé. Ses ailes gonflées, sa calandre aux multiples entrées d'air, ses lignes tendues, sa signature lumineuse en forme de flèche et ses 5,6 cm de plus en longueur lui apportent le dynamisme et l'agressivité que sa devancière ne possédait pas.
Plus basse de 2 cm, elle est mieux ancrée sur la route en reposant sur des voies élargies de 4 cm à l'avant et à l'arrière. L'empattement profite également de cette refonte en s'étirant de 9,4 cm. Ainsi posée, la nouvelle A1, peut rouler les mécaniques, en jouant les séductrices.
Qualité de finition
Le traitement de l'habitacle, la qualité de finition sont à la hauteur du savoir faire d'Audi, même si certains plastiques durs détonnent un peu. La planche de bord, fluide, reçoit le Digital Cokpit composé d'un écran de 10,25 pouces, et d'un écran de 8,8 ou 10,1 pouces, orienté vers le conducteur, pour l'info-divertissement.
Au volant (multifonctions) on apprécie l'ergonomie des commandes, et l'ambiance, lumineuse, avec 30 possibilités de coloris et d'éléments de décoration de la planche de bord. La dotation est riche, dés lors que l'on puise dans la longue liste des options.
Aides à la conduite de dernière génération, équipements de sécurité et de confort, connectivités dans l'air du temps (comptabilité avec Apple CarPlay et Andoid Auto, navigation avec Google Earth), c'est l'abondance, d'autant que les nombreux packs multiplient les possibilités de personnalisation.
De l'essence, pas de diesel
L'habitabilité a progressé notamment l'espace aux jambes à l'arrière, tandis que le coffre s'est bonifié de 65 litres.
Au lancement, la petite Audi, uniquement proposée en 5 portes, sera tractée par un trois cylindres essence de 116 ch accouplé à une boîte automatique à 6 rapports ou à la boîte automatique S tronic 7 (option à 1 900 €). En début d'année, la gamme s'enrichira de blocs essence, tous équipés d'un filtre à particules, le 95 ch (3 cylindres) puis les quatre cylindres 1,5 l de 150 ch et 2 l de 200 ch. Exit les motorisations diesel qui représentaient à peine 20 % des ventes de la précédente génération.
Le TFSI de 116 ch que nous avons essayé se montre agréable, tant en parcours urbain que sur des routes sinueuses. Souple, volontaire, bien secondé par la boîte S tronic et par une direction précise, il répond à la moindre sollicitation. L'A1 enroule les courbes avec aisance, sans prendre le moindre roulis, et se révèle très stable sur autoroute, à vitesse plus élevée. Son comportement sain et sécurisant donne rapidement confiance. En revanche, l'amortissement demeure plutôt ferme.
Homogène et polyvalente, la petite allemande joue les citadines modernes et branchées, avec un interface au top de ce qui se fait de mieux. Elle roule comme une grande, tout en conservant sa compacité pour se faufiler en milieu urbain, mais elle fait payer cher sa prestance et ses bonnes manières.
Points forts
Points faibles
- Transmission : aux roues avant
- Boîte de vitesses : manuelle à 6 rapports (ou S-Tronic en option)
- 0 à 100 km/h : 9,5 s
- Vitesse : 203 km/h
- Consommation : 4,8 l/100 km
- Emission CO2 : 108 g/km
- Longueur : 4,03 m
- Largeur : 1,74 m
- Hauteur : 1,41 m
- Empattement : 2,56 m
- Poids : 1 180 kg
- Coffre : 335 l
- Réservoir : 40 l
- Moteur : 3 cylindres essence turbo
- Cylindrée : 999 cm3
- Puissance : 116 ch à 5 000 tr/min
- Couple : 200 Nm de 2 000 à 3 500 tr/min
- À partir de 23 470 €
- 20 000 € pour le TSI 95 ch, en version de base

