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Essais

Honda Jazz : un véritable récital !

Essai Honda Jazz

Malgré sa présence discrète sur les routes de l’hexagone, la Jazz est un véritable succès. Depuis 2001, année de son lancement, la nippone s’est vendue à plus de 5,5 millions d’exemplaires. Le troisième opus qui arrive doit donc relever un sacré défi. A mi-chemin entre la citadine et le monospace urbain, la nouvelle venue de Honda est transfigurée, avec des équipements en hausse, des prix revus à la baisse et une exceptionnelle habitabilité.

Plus longue de 95 mm que la précédente version (3,995 m) la compacte japonaise pousse encore plus loin la modularité. Elle offre ainsi un maximum d’espace, Honda comparant même la place des passagers arrière (espace aux jambes augmenté de 115 mm) à celle d’une Mercedes classe S. Rien moins !

Habitabilité, modularité

Référence parmi les petites polyvalentes en terme d’habitabilité et de modularité, la Jazz peut se targuer de posséder un important volume de coffre pouvant varier de 354 à 1314 litres.

A l’intérieur, le cokpit se veut "futuriste". La planche de bord (et ses trois cadrans) s’habille de matériaux de meilleure qualité et, dès la finition médiane, d’un écran central tactile de 7 pouces, agrémenté du "Honda Connect" qui permet un accès à des services multimédia . La fille du soleil levant qui adopte une plateforme et un châssis nouveaux bénéficie de nombreux équipements de sécurité comme l’avertisseur de franchissement de ligne, le système d’alerte anticollision frontale, le limiteur de vitesse intelligent (qui lit les  panneaux), où le systéme d’urgence de freinage en ville.

Jouer de la boîte

Cette Jazz essence est propulsée par un nouveau et unique moteur à essence 1,3 litre à injection directe développant 102 ch (couple de 123 Nm à 5 000 tr/min). Il est accouplé à une boîte 6 vitesses manuelle ou à une transmission CVT à variation continue. La direction n’est réglable qu’en hauteur, mais l’ergonomie du poste de conduite s’avère néanmoins bonne.

Grâce à son châssis entièrement revu (caisse rigidifiée, amortissement optimisé, barres antiroulis plus grosses, direction assistée électrique plus directe) le roulis est contenu et la tenue de route fait un bond par rapport à celle de l’ancienne génération.

La japonaise préserve l’agrément de conduite mais il  ne faut pas hésiter à solliciter le moteur en jouant de la boîte, douce et précise. Un peu creuse à bas régime en raison d’un couple haut perché, cette mécanique est plus à l’aise en montant dans les tours. Avec la boîte CVT, le dynamisme n’est pas au rendez-vous. Progressive, cette boîte demande un apprentissage. Le patinage, si l’on a le pied lourd, obère les capacités d’accélération, ce qui à tendance à confiner cette transmission à un usage essentiellement urbain.

Même si le récital n’est pas parfait, la partition de cette Jazz est bien écrite. Dommage que la version hybride ne soit pas commercialisée alors que la protection de l’environnement est plus que jamais dans l’air du temps !

Points forts

Habitabilité record Comportement routier Confort à la hausse Modularité

Points faibles

Design Performances ordinaires Manque de couple
  • Transmission : aux roues avant
  • Boîte de vitesses : 6 rapports ou CVT à variation continue
  • Vitesse maxi :
  • 190 km/h (BM)
  • 182 km/h (CVT)
  • 0 à 100 km/h : 11"2 (BM), 12"1 (CVT)
  • Consommation mixte :
  • 5 l/100 km (BM)
  • 4,8 l/100 km (CVT)
  • Émission CO2 :
  • 116 g/km (BM)
  • 111 g/km (CVT)
  • Longueur : 4 m
  • Largeur : 1,7 m
  • Hauteur : 1,5 m
  • Réservoir : 40 litres
  • Poids : 1 066 kg (BM) et 1098 kg (CVT)
  • Volume du coffre : de 399 à 1 320 litres
  • Moteur : 4 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 1 318 cm3
  • Puissance : 102 ch à 6 000 tr/min
  • Couple : 123 Nm à 5 000 tr/min
  • De 16 100 euros (Élégance) à 19 100 euros (Exclusive Navi)
  • Garantie 3 ans ou 100 000 km
Les rivales de la Honda Jazz 1.3 i-VTEC
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Renault Clio 1.2 TCe : rivale de la Honda Jazz 1.3 i-VTEC
à partir de 20 100 €
La combinaison du moteur 4-cylindres avec la transmission à double embrayage à six vitesses (EDC) sied parfaitement à son tempérament de citadine. A l’usage, ce moteur turbocompressé de 120 ch est pourtant loin de répondre aux attentes. Il paie tout simplement sa faible cylindrée. Certes, il revendique une douceur de fonctionnement, mais en fait, Il manque surtout de personnalité.
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Hyundai i20 1.4L
Hyundai i20 1.4L : rivale de la Honda Jazz 1.3 i-VTEC
à partir de 15 500 €
La nouvelle mouture fait bien plus que de la figuration. Sa nouvelle stature n’est pas étrangère à ce renouveau. Si l’agrément de conduite mérite encore quelques corrections, l’habitabilité (y compris du coffre) demeure l’une des références du segment. Dommage que le 4 cylindres atmo (1.4L) de 100 ch manque aussi cruellement de couple. Mais le T-GDi de 1L120 ch est dans les starting-blocks.