Essai Audi A5 Cabriolet : le bonheur dans tous ses états
Pour le reste, pas de grosses surprises, puisque cette variante conserve son grand coffre (320 litres) et ses quatre vraies places, ainsi que les évolutions stylistiques et technologiques apparues sur les autres modèles.
C’est sous le soleil de l’Italie, en Toscane, qu’il nous a été permis de découvrir la version 2,0 TFSI 252 ch Quattro. Le cadre idéal pour profiter pleinement du plaisir de conduire cheveux aux vents. En 15 secondes à l’ouverture et 18 à la fermeture, le couvre-chef triple épaisseur se déploie automatiquement à partir de la soute.
Si l’on ne souhaite pas être trop décoiffé et pouvoir se parler, ne surtout pas oublier le filet antiremous (option). Il réduit au minimum les turbulences dans l’habitacle une fois les quatre vitres relevées. Les découvrables aux Anneaux ayant toujours fait preuve d’élégance et de raffinement, trois petits micros sont intégrés aux ceintures de sécurité avant, afin d’utiliser la commande vocale lors d’un appel téléphonique.
Avant de s’installer au volant, un dernier petit coup d’œil sur le design. Si l’air de famille est indéniable, tout y est pourtant redessiné. Long capot nervuré, calandre plus large et plus fine, porte-à-faux réduits, ligne d’épaulement plus marquée et aux arêtes marquées, phares en yeux de chat, l’ensemble est bien plus réussi que la devancière.
Pas de rock endiablé
Contact. Malgré sa taille respectable (4,67 m de longueur) et sa masse de 1 785 kg, ce cabriolet A5 expédie le 0 à 100 km en 6’’3 pour atteindre la vitesse max de 250 km/h (données constructeur), bien aidé dans sa tâche par une boîte S tronic (7 rapports) très vive. Une chose est sûre, l’essence (2,0 TFSI 252 ch) se marie à merveille avec l’esprit de ce cabriolet alors que le moteur nous invite à apprécier son doux feulement, même si ce 4 cylindres n’attend qu’un geste fort du pied droit pour faire partager son extraordinaire potentiel.
Dans cette « option », la souplesse d’amortissement de la suspension occasionne des petits mouvements de caisse en courbe quand il n’est pas piloté (en option). Malgré des routes toscanes au goudron à la qualité parfois discutable, la précision du comportement reste de mise, la transmission quattro (2 500 €) se chargeant de répartir les 252 ch aux quatre roues.
En ce temps où la vitesse est devenue un plaisir prohibé, un cabriolet dispense des sensations exquises doublées d’un incroyable sentiment de liberté. Dommage qu’il faille en payer le prix.
Points forts
Points faibles
- Boîte : Quattro S tronic 7
- Vitesse : 250 km/h
- 0 à 100 km/h : 6’’3
- Consommation : 6.3 l/100 km
- Émission CO2 : 151 g/km
- Longueur : 4.67 m
- Largeur : 1.84 m
- Hauteur : 1.38 m
- Poids : 1700 kg
- Réservoir : 58 l
- Coffre : 380 l
- Moteur : 4 cylindres en ligne, 16 soupapes; essence
- Cylindrée : 1.984 cm3
- Puissance : 252 ch à 6000 tr/mn
- Couple : 370 ch de 1 600 à 4 500 tr/min
- Essence
- 2.0 TFSI 190 ch : de 44 970 € à 61 410 €
- 2.0 TFSI 252 ch : de 51 100 € à 67 740 €
- Diesel
- 2.0 TDI 190 ch : de 48 900€ à 65 540 €
- 2.0 TDI 218 ch : de 53 150 € à 69 790 €
- Malus 1 490 €

