Essai et avis Toyota Auris Toyota Safety Sense
Avec le pack Toyota Safety Sense et son freinage automatique anticollision, l'Auris embarque une sécurité de pointe. Côté mécanique, le nouveau 1.2 turbo essence de 116 ch apporte un vrai agrément de conduite.
Le Toyota Safety Sense est en fait un pack qui regroupe plusieurs équipements dont la vocation est d'améliorer la sécurité des occupants du véhicule. Il se compose notamment d'un dispositif de freinage automatique qui permet de réduire jusqu'à 30 km/h la vitesse en cas de choc. Baptisé PCS (Pre-Collision System), cet équipement alerte d'abord le conducteur (signal sonore et visuel) en cas de risque de collision, puis, dans un deuxième temps, procède à un freinage automatique. Voilà pour l'équipement « high-tech » dont peut être équipée cette nouvelle Auris.
L'évolution la plus notable de cette nouvelle Auris est à chercher du côté des moteurs. La voiture inaugure en première mondiale le moteur turbo essence à injection directe 1.2T. Ce bloc, que nous avons pu tester, offre un réel agrément de conduite : pour 1 197 cm3, il parvient à développer 116 chevaux et permet d'atteindre les 100 km/h en 10,1 secondes. Bref, un petit moteur sympathique à la consommation contenue. Autre nouveauté intéressante, l'apparition d'un nouveau Auris diesel 1.6 D-4D de 112 chevaux, qui remplace l'ancienne version 2 litres.
Design et allure
Sur le plan esthétique, l'avant et l'arrière de l'auto ont été revus. Visuellement, cela accentue sa largeur tout en laissant une impression d'abaissement de la caisse. La face avant adopte de nouveaux blocs optiques équipés de feux de jour à diodes.
À l'intérieur, la nouvelle Auris se résume surtout par une ergonomie particulièrement soignée : position du siège, commandes... tout semble couler de source. Le restylage se cache aussi dans les détails, comme les ouïes de ventilation, les poignées de porte ou encore une meilleure finition autour du levier de vitesse. Dernier point : cette Auris est toujours disponible en version hybride pour ceux qui le souhaitent.
Parmi les points forts : une motorisation souple, une boîte mécanique bien étagée, un bon agrément de conduite et la qualité de l'assise. Le point faible noté est une certaine rigueur dans l'aménagement intérieur, qui ne laisse pas de place à la fantaisie.
Boîte de vitesses mécanique à 6 rapports, vitesse maxi de 200 km/h, 0 à 100 km/h en 10,1 secondes. Consommations de 5,9 l/100 km en ville, 4,2 l sur route et 4,8 l en mixte, pour 112 g/km de CO2. Longueur de 4,33 m, largeur de 1,76 m, empattement de 2,6 m, réservoir de 50 litres, poids de 1 190 kg, coffre de 360 à 1 199 litres. Moteur 4 cylindres essence de 1 197 cm3, 116 chevaux et 185 Nm de couple dès 1 500 tr/min. Tarifs à partir de 20 000 €.
La Golf 7 (à partir de 19 470 €) est la digne héritière d'une longue lignée ; pour comparer avec l'Auris 1.2T, il faut regarder du côté de la Golf TSI 1.2 de 110 chevaux, vendue à partir de 21 820 € en version 5 portes. Pour le reste, la Golf 7 reste au sommet dans le domaine de la qualité perçue et des performances routières. Comme tous les véhicules qui arrivent en fin de vie, il est aussi intéressant de regarder du côté de la Renault Mégane 3 (à partir de 20 700 €) : si la remplaçante est annoncée pour l'année suivante, il y a des opportunités à saisir actuellement avec un bon rapport prix-équipement, notamment la version Limited avec le très bon moteur 115 TCe, à partir de 21 900 €.