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Essais

Audi coupé A5, le raffinement

Audi A5 coupé vu de l'extérieur : essai auto

Comment innover sans casser les codes stylistiques - œuvre de Walter da Silva - qui ont fait le succès de ce coupé 4 places ? La mission des designers n’avait rien de facile. Quelques traits anguleux par-ci, une face avant réactualisée par-là, des phares affinés, une partie arrière repensée, si la ligne générale s’est affirmée, l’ADN du premier opus avec cette fameuse arête latérale épousant le profil de la voiture, n’a pas été touché.



Très typée GT



Et pourtant, ce coupé qui s’appuie sur la même base que la dernière Audi A4 est plus grand (+ 5 cm), plus large avec moins lourd (60 kg) que son prédécesseur. Tout simplement parce qu’il est construit sur la nouvelle plate-forme modulaire MLB Evo. De ce fait, les derniers raffinements technologiques, un aérodynamisme retravaillé et la nouvelle transmission Quattro ont pu y être intégrés, et ce sur toutes les motorisations. N’allez pas croire pour autant qu’elle est devenue sportive. Elle demeure très typée GT, mais en ne négligeant pas un certain dynamisme.



À l’intérieur, peu de surprise, si ce n’est l’excellence de la qualité perçue. Les matériaux sont d’excellente facture, les équipements high tech fort nombreux alors que le Virtual cockpit qui permet de moduler l’écran du bloc compteur pour afficher toutes les informations nécessaires à la conduite, fait son apparition (en option). Le seul petit bémol concerne l’habitacle, avec une accessibilité aux places arrière, toujours un peu délicate pour un grand gabarit. Finalement l’augmentation de l’empattement ne profite qu’au coffre dont le volume passe à 465 litres.





Grande onctuosité



Disponible avec un 4-cylindres essence 2.0 TFSI proposé en 190 et 252 ch, l’Audi A5 est également déclinée en Audi S5 de 354 ch alors que côté diesels, outre un 2.0 TDI développant 190 ch comme le TFSI, cette Audi connaît deux dérivés de son 3.0 TDI. Le premier affiche 218 ch alors que le second grimpe à 286 ch, soit 41 ch de plus que sur la précédente génération.



Le V6 et ses 400 Nm que nous avons essayés (218 ch) sur les routes sinueuses des environs du Lago di Garda en Italie reste super agréable en conduite cool. Onctuosité, silence de fonctionnement, sobriété, c’est l’un des meilleurs V6 mazouté du marché. Cela ne l’empêche pas de se démarquer par des accélérations et une vivacité en adéquation avec l’énorme potentiel du châssis.





Incroyable agilité



Plus neutre et mieux équilibré dans les appuis, son comportement permet une montée en régime sans avoir à puiser dans ses « qualités » de conducteur. À l’instar de l’Audi A3, ce coupé s’est également débarrassé de son sous-virage. Tout en étant extrêmement confortable avec une absence de dureté dans la suspension, cette nouvelle génération se joue des petites routes sinueuses de montagne avec une agilité déconcertante.



Alors que 80 % de ces modèles sont vendus en diesel, il est bien évident que la boîte automatique à huit rapports est de rigueur si l’on veut profiter à plein des exceptionnelles qualités de ce coupé A5.

Points forts

Comportement sûr V6 TDI performant Qualité de finition Boîte S tronic réactive Coffre volumineux

Points faibles

Places arrière Options coûteuses L’espace arrière
  • Boite de vitesses : Auto S Tronic 7 rapports
  • Transmission : Intégrale Quattro non permanente
  • Vitesse : 250 km/h
  • 0 à 100 km/h : 6’’2
  • Conso (usine) : 5 l / 100 km
  • CO2 : 127 g/km
  • Longueur : 4.67 m
  • Largeur : 1.85 m
  • Hauteur : 1.37 m
  • Empattement : 2.82 m
  • Poids : 1680 kg
  • Coffre : de 435 l
  • Réservoir : 30 l
  • Moteur : Diesel 6 cylindres en V
  • Cylindrée : 2967 cm3
  • Puissance : 218 ch à 4000 tr/mn
  • Couple : 400 Nm à 1250 tr/mn
  • Modèle testé : 61 900 €
  • de 40 370 € à 65 190 €
Les rivales du Coupé A5
Mercedes Classe C Coupé
Mercedes Classe C Coupé : rivale de l'Audi A5 Coupé
à partir de 44 100 €
Carrosserie abaissée, descente de toit digne d’un coupé, poupe harmonieuse, la marque à l’étoile possède un design fort alléchant. Ce n’est pas pour rien si elle domine le segment en France. Il suffit de regarder le soin apporter à la réalisation de son habitacle. Le moteur 2.2 diesel de 204 ch accouplé à la boîte automatique 9G-tronic est un modèle du genre. Son couple énorme (500 Nm) se traduit par des démarrages prompts et des reprises éclairs. Propulsée par ses roues arrière elle s’inscrit vivement dans les virages.
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BMW 425d
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à partir de 42 000 €
Elle n’est pas de première génération mais elle continue de séduire. Servie par un look racé et très séduisant, elle possédait à sa sortie, déjà tous les ingrédients (carrure et ligne générale surbaissée) pour faire une brillante carrière. Son châssis précis permet de virer efficacement. Quant à son moteur diesel, il demeure puissant en haut, souple et vigoureux en bas, avec en prime une consommation fort bien tenue. Cette routière pur jus se montre en revanche moins à son aise sur les petites routes où son agilité est un peu mise à mal.