Essai et avis Seat Arosa
Lancée un an avant sa cousine la Lupo, la Seat Arosa se refait une jeunesse et se rapproche du reste de la gamme : calandre caractéristique, phares à double optique et nouveau hayon au logo basculant. Un ravalement qui la rend plus désirable.
Lancée en 1997, un an avant sa cousine la Volkswagen Lupo, la Seat Arosa bénéficie en cette fin d'année d'un restylage bienvenu. Son nouveau design la rajeunit et la rend beaucoup plus désirable. Elle arbore désormais une face avant rappelant les autres modèles du groupe par sa calandre caractéristique, et adopte des phares à optiques doubles et glace transparente. À l'arrière, bouclier et feux sont redessinés, et le nouveau hayon reçoit un grand logo Seat qu'il faut basculer pour l'ouvrir, comme sur les autres modèles de la marque.
Le ravalement se poursuit à l'intérieur, avec le remplacement de la planche de bord vieillotte par une autre, très proche de celle de la Lupo. Plus longue de 12 cm que la Twingo, l'Arosa reste comme elle une 4 places. Elle est proposée avec trois moteurs essence de 4, 5 et 6 CV (50, 60 et 100 ch) et deux diesel de 4 CV : SDI (60 ch) et TDI (75 ch). Les quatre niveaux de finition s'appellent Select, Stella, Sport et Gran Via. Le modèle de base est très compétitif, mais exclut l'ABS et l'airbag passager.