Essai et avis Alfa Romeo 156 2003
Cinq ans après son lancement et 540 000 exemplaires vendus, la 156 se refait une beauté signée Giugiaro : nouvelle calandre, planche de bord entièrement cuir et un turbodiesel Multijet désormais gonflé à 175 ch.
Elles ont sauvé Alfa. Aussi, après 5 années de succès et 540 000 exemplaires vendus dans 80 pays, les 156 Berline et Sportwagon démarrent-elles une seconde carrière. Principale modification : le grand designer turinois Giorgetto Giugiaro a redessiné leur avant, avec une nouvelle calandre, des phares plus grands et des boucliers donnant plus de finesse et de classe. Et si l'arrière devient lui aussi plus fin et élégant, les carrosseries demeurent toujours aussi sportives et agressives.
L'intérieur se pare de nouvelles finitions bicolores, de sièges en tissu Alfatex à microfibres, d'équipements enrichis et d'une planche de bord recouverte à 100 % de cuir, une grande première. Les mécaniques évoluent peu : on note seulement l'arrivée d'un nouveau turbodiesel Multijet à common rail. Ce 5 cylindres, 20 soupapes, de 2,4 litres développe désormais 175 ch à 4 000 tr/min et 39,3 mkg de couple. Avec la boîte 6 rapports, l'Alfa 156 atteint 225 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 8,3 secondes, tout en ne consommant pas plus qu'avec la précédente version 150 ch du même 2.4 Multijet. Les autres motorisations restent inchangées mais toujours à la pointe de la technique : 1.9 Multijet diesel de 140 ch et injection directe essence de 165 ch. Proposées en trois niveaux de finition, les nouvelles 156 arriveront sur le marché en juillet.