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Essais

Essai et avis Chevrolet Orlando

Avec ses sept places, ses deux diesels et son format crossover étudié (4,65 m), le Chevrolet Orlando séduit les familles à petit budget. Le troisième rang, pensé pour les enfants, accueille des adultes de taille raisonnable, mais réduit le coffre.

Chevrolet Orlando, le crossover malin

Ce crossover monospace propose sept places, deux moteurs diesel, de l'espace, le tout pour un prix étudié. Il représente donc une offre alternative intéressante pour les familles. La silhouette n'empêche pas une allure rappelant les crossovers : 4,65 mètres de long pour 1,63 mètre de haut. Les porte-à-faux sont limités, avec une direction souple.

L'habitacle est agréable, avec un intérieur spacieux doté d'une deuxième rangée de sièges très fonctionnelle. La banquette favorise l'accès vers le coffre, où se cachent les deux sièges du troisième rang, réservé aux enfants mais pouvant accueillir des adultes pas trop grands. À défaut de Bluetooth, le système de navigation, en série sur la version haut de gamme LTZ+, en option à 775 euros sur les autres finitions, est efficace par sa rapidité de calcul et de recalcul des itinéraires. Le coffre, limité dans la configuration sept places, affiche une capacité de base de 454 litres, adaptée à un petit déménagement. Petit bémol, le manque de rangements intérieurs est compensé par quelques bonnes idées, comme l'espace dégagé derrière l'autoradio avec prises Aux et USB reliées au système multimédia ; l'ergonomie des commandes est de son côté satisfaisante.

Le moteur diesel 2.0 VCDi de 163 chevaux est coupleux mais sans Stop & Start. Avec la boîte de vitesses automatique à simple embrayage, un peu à l'ancienne, le régulateur maintient la consommation, un peu gloutonne en ville, à 6,6 litres aux 100 km et 7,5 litres aux 100 km à 130 km/h sur autoroute. Sont aussi disponibles un moteur essence 1,8 litre de 141 ch et 176 Nm (172 g de CO2/km) et un second diesel de 130 ch, les deux rejetant 159 g de CO2/km. La gamme se compose de quatre niveaux de finition : LS+, LT+, LTZ et LTZ+. Les prix s'échelonnent entre 20 200 et 27 500 euros.

Parmi les points forts : une homogénéité globale, un bon rapport équipement-prix et sept vraies places. Côté points faibles : la taille du coffre, 186 g de CO2 avec la boîte automatique, et l'absence de Bluetooth.

Côté fiche technique, le moteur diesel délivre un couple de 360 Nm à 3 800 tr/min pour une vitesse maximale sur circuit de 195 km/h, avec des consommations de 4,9 l/100 km sur route, 7,9 l/100 km en ville et 6 l/100 km en mixte. L'Orlando mesure 4,652 m de long, 1,875 m de large et 1,633 m de haut, pour un réservoir de 64 litres, un poids de 1 655 kg et un coffre de 454 litres. Son moteur, un 4 cylindres en ligne turbodiesel, affiche une cylindrée de 1 998 cm3.

La Chevrolet Orlando face à ses concurrentes

Face à lui, deux rivales se distinguent. Le Citroën C4 Grand Picasso, à partir de 21 000 euros, monospace compact 7 places, s'intercale entre le Xsara Picasso (5 places) et le C8 (6 à 7 places) ; son habitabilité, sa capacité de chargement et sa modularité se situent à la hauteur des meilleurs monospaces compacts 7 places, avec quatre motorisations proposées, dont des diesels FAP 1.6 HDi 110 ch et 2.0 HDi 138 ch. Le Renault Grand Scénic, également à partir de 21 000 euros, en 7 places, confirme son expertise avec un coffre très volumineux ; il ne bénéficie pas de sièges escamotables mais extractibles, ce qui pose le problème de leur démontage et de leur stockage, et propose cinq finitions dont l'entrée de gamme Authentique, assez chiche mais déjà dotée de 6 airbags, de l'ESP, de la climatisation manuelle, de la Carte Renault, du régulateur-limiteur de vitesse et de la radio CD MP3.

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